Ces vers des Chants du crépuscule (V, p. 173; Hachette, 1861):
Vous pouvez, ô mon capitaine,
Barrer la Tamise hautaine,
rappellent ceux de Lebrun-Pindare (Odes: Qu’il est un légitime orgueil..., p. 511; Didot, 1858):
En vain la Tamise hautaine
Croit voir aux fastes de la Seine...
Dans Les Rayons et les Ombres (XIX, Ce qui se passait aux Feuillantines..., p. 210; Hachette, 1859):
Nous sommes la nature et la source éternelle
Où toute soif s’épanche.
Ou s’étanche?