Un oiseau vient boire l’eau tombée dans une feuille, il

Prit la goutte d’eau qui brilla:

La plus belle feuille du monde

Ne peut donner que ce qu’elle a.

(Ibid., p. 205.)

Etc., etc.

Une autre caractéristique de Victor Hugo, c’est son amour pour les petits, les humbles, les faibles, les vaincus, — la bonté, en d’autres termes. Nous trouvons maintes traces de ce sentiment dans L’Année terrible.

Faible, à ceux qui sont forts j’ose jeter le gant.

Je crie: Ayez pitié!

(Page 203; Hetzel-Quantin, s. d., in-16.)