Ceux qu’on accable, ceux qu’on frappe et qu’on foudroie
M’attirent; je me sens leur frère...
(Page 231.)
Fréquemment, Victor Hugo a fait l’éloge, le plus grand éloge de la bonté. Voyez sa célèbre pièce Le Crapaud (dans La Légende des siècles, t. IV, p. 135):
Quiconque est bon voit clair dans l’obscur carrefour;
Quiconque est bon habite un coin du ciel. O sage,
La bonté, qui du monde éclaire le visage,
La bonté, ce regard du matin ingénu,
La bonté, pur rayon qui chauffe l’inconnu,
Etc., etc.