Ment.

(Cromwell, III, 1, et V, 7.)

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Nous voici arrivés au théâtre de Victor Hugo.

Remarquons d’abord combien, dans la célèbre préface de Cromwell, véritable manifeste littéraire, comme on sait, le poète nous parle de la Bible, qui a toujours été, avec Homère, Virgile, Dante et Shakespeare, un de ses livres préférés.

Dans une note relative à l’acte III de ce drame de Cromwell (t. II, p. 163; Hachette, 1862), Victor Hugo fait dire à Mme de Staël qu’elle regrette, près du lac de Genève, «le ruisseau de la rue Saint-Honoré».

Comme, avant son exil, Mme de Staël demeurait rue de Grenelle-Saint-Germain, près de la rue du Bac, c’était au ruisseau de cette rue que s’adressaient ses regrets: «Oh! le ruisseau de la rue du Bac!» s’écriait-elle quand on lui montrait le miroir du Léman.» (Sainte-Beuve, Portraits de femmes, Mme de Staël, p. 143.)

A propos du premier vers d’Hernani et de cet enjambement souvent cité:

Serait-ce déjà lui? C’est bien à l’escalier

Dérobé...