Mais, moi, je vois la vie en rouge.

Comme si l’on prononçait où j’. (Cf. Clair Tisseur, Modestes Observations sur l’art de versifier, p. 168; Lyon, Bernoux, 1893.)

Et ce calembour:

Le bonneteau fleurit «dessur» la berge;

La bonne tôt s’y déprave, tant pis

Pour elle...

(Paul Verlaine, dans Clair Tisseur, ibid., p. 276.)

Je serai forcément bref en ce qui concerne les poètes dits symbolistes ou symboliques, décadents, déliquescents, etc.; il y aurait trop à citer; tout, parfois même, serait à citer comme singularité, charabia ou plaisanterie. Ces prétendus vers, ainsi que le remarque très bien Jules Lemaître, dans une patiente et minutieuse étude sur Paul Verlaine (Revue bleue, 7 janvier 1888, p. 2-14), ressemblent «à des rébus fallacieux ou des charades dont le mot n’existerait pas».

Et il donne cet exemple, pris au hasard dans un recueil symboliste (René Ghil [1862-....], Écrits pour l’art, 7 février 1887, p. 20):

En ta dentelle où n’est notoire