Mon doux évanouissement,

Taisons pour l’âtre sans histoire

Tel vœu de lèvres résumant.

Toute ombre hors d’un territoire

Se teinte itérativement

A la lueur exhalatoire

Des pétales de remuement.

Une vraie charade, une énigme sans clef, un pur imbroglio.

La véritable et souveraine règle de tout écrivain nous semble avoir été posée et ainsi formulée par Fénelon, dans sa Lettre sur les occupations de l’Académie française (V, p. 38-39; édit. Despois):

«La singularité est dangereuse en tout... Quand un auteur parle au public, il n’y a aucune peine qu’il ne doive prendre pour en épargner à son lecteur; il faut que tout le travail soit pour lui seul, et tout le plaisir avec tout le fruit pour celui dont il veut être lu. Un auteur ne doit laisser rien à chercher dans sa pensée; il n’y a que les faiseurs d’énigmes qui soient en droit de présenter un sens enveloppé.»