«Le bleu tendre serait Céline, Virginie, Léonie, Élise.

«Le noir absolu serait Lucrèce, Diane, Rachel, Irène, Rébecca.

«Le jaune violent n’apparaît qu’aux noms de Pulchérie, Gertrude, Léocadie.»

Ernest d’Hervilly affirmait, en outre, qu’«Hélène est gris-perle, et qu’Adrienne, Ernestine et Fanchette doivent être rangées dans la catégorie des prénoms qui rappelle un semis de fleurs sur une étoffe blanche!» (La Chronique médicale, 1er octobre 1916, p. 307.)

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Quant aux lettres de l’alphabet interprétées comme nous le voyions tout à l’heure, matérialisées, colorées ou animées, on en trouve une longue série d’exemples dans le célèbre poème du chevalier de Piis (1755-1832), Harmonie imitative de la langue française, dont le premier chant est consacré à chacun de nos caractères alphabétiques:

A l’aspect du Très-Haut sitôt qu’Adam parla,

Ce fut apparemment l’A qu’il articula.

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Le B balbutié par le bambin débile