Mais les fautes du cœur, jamais on ne les passe.

(Andrieux, Les Étourdis, III, 16.)

On ne devrait jamais se quitter quand on s’aime.

(Id., Le Rêve du mari, I, 1.)

Etc., etc.

Dans une pièce intitulée Le Réveil d’Épiménide ou Les Étrennes de la Liberté, par Flins des Oliviers (1757-1806)[34], jouée vers 1790, un abbé entre en scène en chantant sur l’air J’ai perdu mon Eurydice:

J’ai perdu mes bénéfices,

Rien n’égale ma douleur.

Sur quoi, Épiménide fait la réflexion suivante, qui est toujours de circonstance et qu’on pourrait appliquer à nombre de solos, duos et ritournelles:

Puisqu’elle s’exprime en chantant,