Voilà le nœud de la pièce.

Et voici le dénouement:

CHŒUR FINAL.
Espérance et courage!
Notre sort} est bien beau.
Oui, leur sort
Nous avons} l’avantage
Ils ont eu
D’être installés dans ce château!

«Combien d’opéras-comiques sont brodés sur un canevas tout aussi simplet!» conclut le chroniqueur auquel j’emprunte cette anecdote. (Montécourt [pseudonyme], La République française, 7 décembre 1898.)

Ajoutons qu’on pourrait rapprocher ce minuscule canevas d’opéra-comique du très laconique scénario de tragédie proposé par Rivarol (Cf. ci-dessus, [p. 29]):

1er acte: il mourra.

2e acte: il ne mourra pas.

3e acte: il mourra.

Etc., etc.

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