Il demande excuse, au lieu de demander pardon (Cf. Louise de Lignerolles, I, 8; Théâtre, Comédies et Drames, p. 22).

Il forge des vers de onze syllabes, destinés à rimer avec des vers de douze:

Et pourriez-vous, sans peur comme sans emphase,

Entendre froidement cette petite phrase.

(Un jeune homme qui ne fait rien, sc. 11; Théâtre, Comédies en un acte, p. 370.)

Il change le genre des substantifs, met le féminin pour le masculin: «Tant de jeunes et charmants talents qui ont illustré et enchanté la scène française... sont toutes des élèves de M. Samson.» (L’Art de la lecture, Quatrième partie, I, p. 264.)

Enfin comment comprendre cette sentence, qui termine un chapitre de La Lecture en action (XVII, p. 204): «Lire les poètes tout bas, c’est devenir leur ami; les lire tout haut, c’est devenir leur intime?» Pourquoi intime quand on les lit tout haut?

Et, à propos d’Ernest Legouvé, le sens d’un vers de son père (Jean-Baptiste-Gabriel Legouvé: 1764-1812), ce vers si fréquemment cité:

Tombe aux pieds de ce sexe à qui tu dois ta mère,

le dernier et comme le résumé du poème Le Mérite des Femmes, a été parfois discuté.