J’en prévois une suite, et qu’avec ce pied plat,
Il faudra que j’en vienne à quelque grand éclat.
(I, 1.)
L’expression pied plat vise Tartuffe, «mais le comédien crut faire mieux en montrant son pied, — ce pied plat, — indiquant par une pantomime vive et animée l’usage qu’il entendait en faire, ce qui provoqua un effet de gaieté irrésistible». (Félix Duquesnel, Le Temps, 8 novembre 1913.)
On trouve dans Les Comédiens de Casimir Delavigne (I, 6) ces deux vers:
Le public, dont l’arrêt punit ou récompense,
S’informe comme on joue et non pas comme on pense.
En lançant ce dernier vers, certain acteur amateur, qui cherchait sans doute à produire un effet nouveau, se frappait sur la joue à la fin du premier hémistiche, et sur le ventre en terminant le second. (Le Figaro, 14 décembre 1875.)
Dans une autre pièce du même auteur, sa tragédie Les Vêpres siciliennes, un des personnages, Lorédan, termine l’acte II par cette solennelle et vibrante déclaration:
Du dernier des tyrans ces murs seront purgés.