Les beaux vers, les vers devenus proverbes, abondent chez Rotrou, particulièrement dans sa tragédie de Venceslas:

Qui veut vaincre est déjà bien près de la victoire.

(II, 2.)

L’ami qui souffre seul fait une injure à l’autre.

(III, 2.)

Je dérobe au sommeil, image de la mort,

Ce que je puis du temps...

Ce que j’ôte à mes nuits je l’ajoute à mes jours.

(IV, 4.)

Etc., etc.