C’est dans Venceslas (IV, 5 ou 6) que se trouve ce vers prononcé par la duchesse Cassandre, en même temps qu’«elle tire un poignard de sa manche»:
Voyez, voyez le sang dont ce poignard dégoutte!
Ce qui rappelle le fameux cri de la Thisbé de Théophile de Viau (1590-1626):
Ah! voilà le poignard qui du sang de ton maître
S’est souillé lâchement. Il en rougit, le traître!
Citons aussi ce grotesque distique de la tragédie d’Orbecce de Dumonin (1557-1586) (Dans Philarète Chasles, Études sur le seizième siècle, p. 178):
Orbecce fréricide, Orbecce méricide!
Tu seras péricide, ainsi que fillicide!
Et cet autre distique de Pierre Du Ryer (1606-1658), dans sa tragédie de Scévole:
Ce peuple pour sa gloire, ennemi de la vôtre,