«La similitude se prolongeait encore; des relations de tons existaient dans la musique des liqueurs; ainsi, pour ne citer qu’une note, la bénédictine figure, pour ainsi dire, le ton mineur de ce ton majeur des alcools que les partitions commerciales désignent sous le signe de chartreuse verte.»

Les phrases bizarres, peu claires, entortillées et alambiquées, ne sont pas rares chez Huysmans.

«Éclairés par des becs de gaz, allumés de loin en loin, des murs frappaient des coups crus dans l’ombre.» (En ménage, p. 2; Charpentier, 1881.)

Comme les Goncourt, comme Zola et la plupart des écrivains «naturalistes», Huysmans applique fréquemment le verbe mettre à des objets inanimés:

«Dissimulée derrière la couverture (d’un livre), la tresse noire rejoignait la tresse rose qui mettait comme un souffle de veloutine, comme un soupçon de fard japonais moderne, comme un adjuvant libertin, sur l’antique blancheur, sur la candide carnation du livre, et elle l’enlaçait, nouant, en une légère rosette, sa couleur sombre à la couleur claire, insinuant un discret avertissement de ce regret, une vague menace de cette tristesse qui succèdent aux transports éteints», etc. (A rebours, p. 262.)

«Les assiettes mettaient sur le blanc de craie de la nappe des ronds d’un blanc plus jaune...» (En ménage, p. 314.)

Etc., etc. (Cf. ci-dessus, à propos des Goncourt, abus du verbe mettre, [p. 219].)


VII

Gustave Claudin. — Alfred Assollant. — Edmond About. Un hasard providentiel. — Jules Verne. — Victor Cherbuliez. — Ferdinand Fabre. — Alexandre Dumas fils. — Gustave Droz. — André Theuriet.