Il est avec le ciel des accommodements,
ou encore:
Ah! pour être dévot on n’en est pas moins homme.
Ce même moine, toujours en avance, jure par saint Ignace de Loyola, — qui ne fut canonisé que longtemps après, en 1622. (Cf. Larousse, art. Ponson du Terrail.)
Dans La Jeunesse du roi Henri (même source), une des œuvres les plus reproduites de Ponson du Terrail, un certain Godolphin, égaré par une nuit sombre, a d’assez bons yeux cependant pour reconnaître qu’il se trouve devant la façade du Louvre, la colonnade de Perrault, — construite seulement deux cents ans plus tard.
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D’Adolphe Dennery (1811-1899), encore plus connu comme dramaturge que comme feuilletoniste, et l’un des ancêtres du genre, cette sensationnelle découverte, relative à l’un de ses héros: «Plusieurs fois il serait mort de faim ou de soif...» (Dans le journal L’Opinion, 19 août 1885.)
De Gustave Aimard (1818-1883), l’illustre auteur — illustre en son temps — des Trappeurs de l’Arkansas: «Bientôt les navires se trouvèrent à plusieurs milles de ces deux cadavres, dont l’un était plein de vie» (Les Rois de l’Océan, t. I, chap. 5, p. 112; Roy, 1891), phrase déjà citée par nous à propos d’un vers de Sully Prudhomme ([p. 96]).
«...Peu d’instants après, une voiture les emportait au trot de deux bons chevaux lancés au galop», écrit Albert Blanquet (1826-1875), dans son roman Le Parc-aux-Cerfs. (Dans Larousse, art. Bévue.)
«Mme Haveril est morte de saisissement», nous apprend Gontran Borys (pseudonyme d’Eugène Berthoud: 1828-1872), dans son récit d’aventures Le Beau Roland (dernier chapitre). «On lui avait annoncé sans précaution que son frère Paul Mérel, à qui elle ne pensait plus, était trépassé en léguant à Diane vingt-quatre millions. Cette nouvelle l’a tuée roide.»