Eh bien, malgré cela, il y en eut un, paraît-il, un homonyme, un certain Dumollard, simple plaisant peut-être, qui grommela et montra les dents. C’était vraiment jouer de malheur.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
| PRÉAMBULE | |
| Pages. | |
| Des bévues et non-sens littéraires, leurs causes les plus fréquentes. | [9] |
| Emploi irréfléchi de locutions courantes et de lieux communs (Armand Silvestre, Bussy-Rabutin, Bruyn). | [9] |
| Pléonasmes (Claude Tillier, Octave Feuillet, Émile Souvestre, Louis Blanc, H. de Balzac, George Sand, Émile Zola, Alphonse Daudet, Barbey d’Aurevilly). — Inadvertances et ignorances (Léopold Stapleaux, Jules de Goncourt, H. de Villemessant, Émile Richebourg, Géruzez, Tallemant des Réaux, P.-L. Courier, J.-J. Rousseau, Lope de Vega, H. de Balzac, Henri Rochefort). | [10] |
| Locutions vicieuses (Littré, son dictionnaire, sa compétence «universellement reconnue» [Francisque Sarcey], Sainte-Beuve, Voltaire, Émile Deschanel, Émile Faguet, etc.). | [11] |
| Manques de goût et de sens critique. — Alliance de pensées disparates (Mme de Sévigné, Saint-Simon, Voltaire, Toussenel). | [15] |
| Style figuré (Voltaire, Balthazar Gracian, Cyrano de Bergerac, Alexandre Dumas père, Dr Félix Maynard, Philippe Desportes, L’Arétin, Molière, etc.). — Réminiscences mythologiques (Mme Giroust de Morency). — Marinisme, gongorisme (le cavalier Marin, Gongora), euphuïsme. — Un vœu de P.-L. Courier. | [16] |
| I. — POÈTES ET AUTEURS DRAMATIQUES I | |
| Pierre Corneille. Concetti, Cacophonies et Calembours (vicomte d’Arlincourt, Alexandre Dumas père, Lemierre, J.-B. Rousseau, Voltaire, l’abbé Pellegrin, l’abbé Abeille, B. Jullien, Racine, Scarron, Leblanc de Guillet, Geoffroy, Tissot, Viennet, Eugène Mathieu, Victor Hugo). Galimatias simple et Galimatias double (Boileau, l’acteur Baron, Molière, Klopstock, Victor Hugo). Vers de Corneille qu’on rencontre dans Nicole et dans Godeau.Épître à la Montauron: éloges outrés. Traduction de l’Imitation de Jésus-Christ (Jules Levallois). «Dieu n’est jamais ingrat envers ceux qui travaillent pour lui.» — Thomas Corneille. Le plus grand succès dramatique de tout le dix-septième siècle (Paul Stapfer, Laharpe). | [19] |
| Rotrou. — Théophile de Viau. — dumonin. — Pierre du Ryer. — Jean Claveret et l’unité de lieu. — La tragédie réduite à cette question: «Mourra-t-il ou Ne mourra-t-il pas?» (Rivarol). Napoléon Ier et A.-V. Arnault. Crébillon le Tragique, Corneille et Racine. | [27] |
| Racine. Critiqué par Chapelain. Réminiscence du romancier grec Héliodore. Remarque de Méry. Le mot diligence (Corneille, Molière, Ch.-G. Étienne). Des vers de Racine jugés «détestables» (la comtesse de Boufflers, Grimm, Mme de Polignac). Une erreur de distance. Changement de visage (Adrienne Lecouvreur, l’acteur Beaubourg). Cacophonies. Un auteur de sept ans (le duc du Maine): «Pas un académicien qui ne soit ravi de mourir pour vous faire une place.» Athalie lue par pénitence. Racine déclaré «grossier et immodeste», «ni poète ni chrétien» (le jésuite Soucié), traité de «polisson», etc. (Frédéric Soulié, Théophile Gautier, Auguste Vacquerie). Mort et enterrement de Racine (le comte de Roussy). | [29] |
| Molière. Son style (Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Goncourt, Fénelon, La Bruyère, Vauvenargues). L’article d’Edmond Scherer sur Molière (Georges Lafenestre, Robert de Bonnières). Acceptions des mots flamme, cœur, main, etc. (Corneille, Crébillon, Fénelon, Massillon, Gaston Boissier, Marivaux, Tallemant des Réaux, Jules Sandeau, Benserade, etc.). Singularités de prosodie chez Molière. Anachronismes. Cacophonies. Locutions favorites de Molière. Vers de Molière qu’on rencontre dans Corneille et dans La Fontaine. L’Avare de Molière offre d’excellents principes d’économie (Laharpe). Remarque de Sainte-Beuve. | [35] |
| II | |
| Ronsard. — Desmarets de Saint-Sorlin. — Du Bartas. Sa gloire sans rivale (Gabriel Naudé, Sainte-Beuve, la princesse Palatine, Richelieu). — Malherbe. Une ode qui arrive trop tard (le duc de Bellegarde, le président de Verdun, Tallemant des Réaux). — Scudéry. | [43] |
| La Fontaine. Ses inadvertances (Planude, Ésope, Toussenel, Chateaubriand). Emploi du mot femme: la femme du lion (Chateaubriand, Mérimée, Mme de Montebello). Autres particularités (Voltaire, Diderot). Dédicaces hyperboliques (le duc de Bourgogne, le duc de Vendôme). Libertés scéniques de La Fontaine (Rotrou, Tabarin). Irrégularités de prosodie. Cacophonies. Fréquence de la rime hommes et nous sommes (Victor Hugo, Chamfort). Orthographe de La Fontaine. | [45] |
| Boileau (Juvénal, l’abbé Cotin, Longin). — Regnard. Ses emprunts à Molière. — Crébillon le Tragique. La cheville «en ces lieux» (Laharpe, Voltaire). — L’abbé Desfontaines. — Piron. Un acteur qui se poignarde d’un coup de poing. — La Chaussée (Corneille). | [51] |
| III | |
| Voltaire, «le plus grand homme en littérature de tous les temps» (Gœthe), «le vrai représentant de l’esprit français» (Sainte-Beuve). Théâtre de Voltaire: anecdotes diverses (Corneille; Georges Avenel, son édition des œuvres de Voltaire; Pierre de Villiers, Émile Deschanel; l’acteur Paulin, Mlle Desmares, Lekain, Larive). Voltaire et la petite-nièce de Corneille. Les vingt et un volumes de L’Encyclopédie. Abus des mots horreur, fatal, affreux (Laharpe). Les tragédies de Voltaire jugées par Victor Hugo. Orthographe de Voltaire (Galiani, d’Olivet). | [57] |
| L’abbé d’Allainval (Beaumarchais, Voltaire). — Saurin. — Alexandre de Moissy. Une pièce pour sages-femmes. | [62] |
| Sedaine. Ses répétitions de mots. Ses redoublements de locutions en guise de superlatif (François Génin). «J’allongerai». Ses incorrections. — Lemierre. Le vers du siècle. | [63] |
| Beaumarchais. L’adjectif sensible au dix-huitième siècle (J.-J. Rousseau, Florian, Michelet, les Goncourt). «Chaque siècle a son terme favori» (Paul Stapfer), et chaque écrivain a ses termes de prédilection (Joubert et Sainte-Beuve). | [65] |
| Dorat. — Chamfort. «La Charité romaine». — Desforges. Phrases inachevées (Jacques de la Taille). — Florian. Autres phrases interrompues. | [66] |
| IV | |
| Le culte de la périphrase (Voltaire, Buffon). Périphrases courantes: les auteurs de mes jours, les gages de ma tendresse, un jeune objet, etc. (J.-J. Rousseau, Florian). — Écouchard Lebrun et le «périphrastique» Delille (Sainte-Beuve, Ginguené, Andrieux, Victor Hugo, Marmontel, Gustave Flaubert, Grimod de la Reynière, Pierre-Antoine Lebrun, etc.) Locution favorite de Delille. Ses succès. Sa mémoire prodigieuse. (Charles Brifaut, Charles Rozan, Sainte-Beuve). | [69] |
| Chateaubriand. Il préférait ses vers à sa prose. Sa tragédie de Moïse (Henri de Latouche, Victor Hugo, Henri Monnier, Adolphe Brisson). Prédilections particulières de certains écrivains et artistes: «Le violon d’Ingres» (Gœthe, Sainte-Beuve, Lamartine, Molière, J.-J. Rousseau, Quentin de La Tour, Girodet-Trioson, Alfieri, Byron, Cherubini, Canova, Ingres, Gainsborough, Rossini, Alexandre Dumas père, Gavarni). Singuliers jugements et vœux de Chateaubriand (Bonaparte, les sœurs de Chateaubriand, l’abbé Carron, Ginguené, Persil). La locution Tuer le mandarin (J.-J. Rousseau, Balzac). La gloire littéraire (Chateaubriand, Sainte-Beuve, Napoléon, Edmond de Goncourt, Malherbe, Andersen, Edgar Quinet, Montaigne, Cicéron, Salluste, Montesquieu, Benjamin Constant, Alfred de Vigny, Huet, Remy de Gourmont, etc.). | [75] |
| V | |
| Lamartine. Ses étourderies et incohérences. La phrase du chapeau, de l’académicien Patin, et autres phrases de longue haleine (Léon Cladel, Ferdinand Brunetière). Autres étourderies de Lamartine (Drouet d’Erlon, La Valette, maréchal Ney, M.-J. Chénier, Mme Cottin, Annibal confondu avec Alcibiade, etc.). Toujours de l’à peu près chez Lamartine (Sainte-Beuve). Le Lac et l’académicien Thomas. Lamartine accusé d’indécence. Jugements de Lamartine sur Rabelais, La Fontaine, Molière, Ossian, J.-J. Rousseau, André Chénier, Ponsard, etc. Flaubert très dur pour Lamartine. «De qui sont ces beaux vers?» (Lamartine, La Fontaine). | [81] |
| Alfred de Vigny. — Auguste Barbier.Le substantif Centaure (Alexandre Dumas père, Gustave Chadeuil, Timothée Trimm, Paul de Kock, J.-J. Barthélemy). — Gérard De Nerval. | [87] |
| Alfred de Musset (Saint-Amant, Maurice Donnay, Mirabeau, Corneille, J.-J. Rousseau). — Théophile Gautier. Ses bizarreries et ses inadvertances, particulièrement dans son livre Les Grotesques (Sainte-Beuve). «Dante» et non «Le Dante». Emploi des termes techniques (Émile Faguet). «Il faut, dans chaque page, une dizaine de mots que le bourgeois ne comprend pas» (Théophile Gautier). | [88] |
| Leconte de Lisle (Pongerville, Alexandre Dumas père). — Théodore De Banville. — Henri de Bornier (François Ponsard, Corneille, Henry Becque). — Sully Prudhomme (Gustave Aimard). — François Coppée. — Catulle Mendès. — Clovis Hugues (François de Nion). | [94] |
| VI | |
| Victor Hugo. Ses erreurs, inadvertances, réminiscences, énumérations de termes rares, obscurités, jeux de mots, drôleries, etc. Caractéristiques de Victor Hugo: force, puissance, amour pour les petits et les humbles; éloge de la bonté. Discours et lettres: abus de l’antithèse. Locutions favorites. Particularités orthographiques, etc. | |
| [«Sabaoth». «La Montjoie Saint-Denis» (Casimir Delavigne, Alexandre Dumas père, etc.). — Sainte-Beuve. — «Jocrisse à Pathmos» (Louis Veuillot). — Louis Reybaud: Pastiche ou parodie de Victor Hugo. — Le «nard cher aux époux». — Eugène Noël. — Virgile familier à Victor Hugo. — Théodore de Banville, Émile Zola, Voltaire, Alfred de Musset, Ponson du Terrail. — Des regards de colombe. — Voltaire, Gabriel Marc. — L’Enfer situé dans la planète Saturne. La Légende des siècles, «la Bible et l’Évangile de tout versificateur français» (Théodore de Banville). — «Moreri, la mine où puise Victor Hugo» (Émile Faguet). — «Jérimadeth». (Paul Stapfer. — Bouillet, Victor Duruy, Jules Hoche, Jean Sigaux, Charles Chincholle. Eugène Scribe, Lamartine, Alfred de Vigny, Sainte-Beuve; le général Trochu). — Souvenir de Racine. — Livres préférés de Victor Hugo. — Mme de Staël et son ruisseau (Sainte-Beuve). — Enjambements (Andrieux, Mary-Lafon, etc.). — «Vieil as de pique» (Parseval de Grandmaison, Lassailly, Alexandre Dumas père). — «Parle à Clémence». — Pierre Lebrun. — Angel de Miranda. — «Comme un vieillard en sort» (Onésime Reclus). — «Notre-Dame de Paris, le livre le plus affreux qui ait été écrit» (Gœthe). — Pierre Gringoire. — Voltaire. — «Paris, le nombril du monde.» — Eschyle. — Gustave Flaubert. — «Scélérat, l’homme qui ne pense pas comme nous» (P.-L. Courier). — Pierre Mathieu. — Arnaud de Villeneuve et sa citrouille. — Canrobert, Pélissier et Randon. — Éloge de la France. — Le mot gamin créé par Victor Hugo. — Victor Hugo adversaire du système décimal. — La paix perpétuelle. — Un saint-simonien. — Discours de Victor Hugo (George Sand, Louis Blanc). «Dans confrères il y a frères». — Victor Hugo salué du nom de père. (Émile Augier, Jules Claretie). — «Applaudir des deux mains». — Lettres de Victor Hugo (Charles Bataille, Garibaldi, Paul de Saint-Victor, Mme Mollard, Edmond Haraucourt, Julien Larroche, Mme Louise Colet). — Pastiche de Victor Hugo par Jules Vallès. — Rimes fréquentes chez Victor Hugo. Etc. etc.] | [99] |
| VII | |
| Poètes symbolistes ou décadents, humoristes, etc. — Paul Verlaine. — René Ghil. — «La clarté est le génie de notre langue» (Voltaire). — «Le style est comme le cristal: sa pureté fait son éclat» (Victor Hugo). — «Le goût de l’extraordinaire, signe de médiocrité.» (Diderot). (Baudelaire, Lucien de Samosate). | [131] |
| Stéphane Mallarmé (Adolphe Brisson). — Jean Moréas. — Jules Laforgue. — Suppression de la ponctuation. — Voltaire. — «Le commun des hommes admire ce qu’il n’entend pas» (La Bruyère; — et Montaigne, le cardinal de Retz, Corneille, Théophile Gautier, Balzac, Destouches, Alexandre Dumas fils, Frayssinous). — Critique des décadents (Jules Tellier, Paul Stapfer, Max Nordau, Paul Verlaine, Gabriel Vicaire, Edmond de Goncourt, Maynard). | [133] |
| Arthur Rimbaud et son Sonnet des voyelles. Riposte de René Ghil. — Le clavecin oculaire du Père Castel (Diderot, J.-J. Rousseau, Lefèvre-Deumier, Dr Foveau de Courmelles). | [137] |
| Autres singularités à propos des couleurs et des lettres de l’alphabet (Toussenel, Théophile Gautier et sa Symphonie en blanc majeur, Léon Gozlan). — Ernest d’Hervilly. Les couleurs appliquées aux prénoms féminins. — Le chevalier de Piis. Son poème sur l’Harmonie imitative de la langue française et sur nos caractères alphabétiques. — Auguste Barthélemy et les lettres de l’alphabet. — Victor Hugo et sa description des lettres de l’alphabet. | [138] |
| Curiosités poétiques: Épître à l’impératrice Eugénie (Mérimée, Gustave Claudin). — Distiques de Marc-Monnier, Fantaisie d’Alphonse Allais, Début d’un compliment en vers adressé à Alexandre Dumas père. | [141] |
| VIII | |
| Auteurs dramatiques. — Collin d’Harleville. — Andrieux. — Flins des Oliviers (Lebrun-Pindare). Une douleur qui s’exprime en chantant (Saint-Évremond). — Le soleil en pleine nuit. — Luce de Lancival. — M.-J. Chénier et la locution Briller par son absence (Tacite, Camille Desmoulins). — Théâtre de la Révolution (Ferdinand Brunetière). | [143] |
| Nicolas Brazier. Un singulier bibliothécaire. Le savant Antoine-Alexandre Barbier. Palinodies littéraires (vicomte d’Arlincourt, Brifaut, etc.). | [146] |
| Eugène Scribe. Le coin d’une assiette. Anachronisme. (Molière). — Saint-Georges et Leuven (Villemessant). — Canevas d’opéra-comique (Alfred et Paul de Musset) et scénario de tragédie (Rivarol). | [148] |
| Casimir Delavigne. Anachronismes et incorrections. Prodiges de mémoire (Piron, Delille). Une comparaison doublement blessante (Théophile Gautier, Casimir Delavigne et le peintre Paul Delaroche). | [150] |
| Duvert et Lauzanne. Ange-femme (Alfred de Vigny). Facéties et pasquinades (vicomte d’Arlincourt.) — Henri Rochefort. La Lanterne (Jules Claretie, Pierre Véron, Jules Levallois, etc.). | [151] |
| Ernest Legouvé et son père J.-B.-Gabriel Legouvé. La passion de l’inexactitude. (Corneille, Racine, Sully Prudhomme, etc.) Encore les périphrases. — François Ponsard. — Vers prosaïques. Ch.-G. Étienne, Sainte-Beuve, Victor Hugo, Gabriel Marc. — Émile Augier. — Camille Doucet. — Etc. | [154] |
| Eugène Labiche. — Auguste Vacquerie (La Vénus de Milo, l’ébéniste Boule, etc.). — Théodore Barrière. | [158] |
| Curiosités théâtrales: Fernand Desnoyerset sa pantomime en vers; Villiers de l’Isle-Adam et son drame en un acte, une scène et une phrase. — Contrepetteries, facéties, drôleries théâtrales (Voltaire, l’acteur Febvre, Paul de Kock, Justin Bellanger, Victor Hugo, M.-J. Chénier, A. de Chambure, Auguste Vacquerie, l’acteur Rouvière, l’acteur Paul Laba, Félix Duquesnel, Casimir Delavigne, Corneille, Alexandre Dumas père et Gaillardet, Arnault, Alphonse Karr, Alphonse Lafitte, Molière, Sedaine, l’imprésario Léger, Henri Welschinger, Aurélien Scholl, le censeur Planté, Siraudin et Delacour, etc.). | [162] |
| II. — ROMANCIERS I | |
| Scarron. L’adjectif comique. L’art des transitions (Chamfort), Les anachronismes dans le burlesque. — Charles Perrault. Singuliers contes pour les enfants. — Lesage. Abus du passé défini. Moribonds qui parlent trop. | [169] |
| J.-J. Rousseau. Encore l’adjectif sensible. «Aucun homme ne fut meilleur que moi.» Rêve de bonheur. — Florian. — Sterne. — Charles Dickens. | [171] |
| Marmontel. Suppression des incidentes dit-il, dit-elle, et drolatiques remplacements de ce verbe (Alexandre Dumas père, Léon Cladel, Auguste Saulière). Marmontel candidat académique (Moncrif): il est difficile de contenter tout le monde. | [173] |
| Pigault-Lebrun. — Ducray-Duminil. (Chateaubriand, Mme de Staël, Staaff). «L’auteur est un homme d’esprit qui prendra sa revanche.» | [175] |
| Charles Nodier. Tirage à la ligne (P.-J. Proudhon, Alexandre Dumas père). — Stendhal. Son idéal du style (Mme de Staal-Delaunay, Émile Deschanel, Ferdinand Brunetière). — Henri de Latouche. | [176] |
| Paul de Kock (Louis Reybaud, H. de Balzac). Portrait de Paul de Kock sur un reposoir (Goncourt). — Méry. — Topffer. Mots détournés de leur signification. | [178] |
| II | |
| Honoré de Balzac. Obscurités voulues et bizarreries et tares involontaires (Bertall, Émile Faguet, Théophile Gautier, Destouches, Montaigne, cardinal de Retz, La Bruyère, etc.). Un regard de serpent. Inadvertances (Marcel Barrière). Aveugles qui voient clair (John Lemoinne, Émile Pouvillon, etc.). Anachronismes, etc. Erreurs commises à propos des fleurs (Alphonse Karr, H. de Balzac, Jules Janin, George Sand). Les Contes drolatiques (Barbey d’Aurevilly, Mme Surville, etc.). Abus de la conjonction car. Une précaution oratoire fréquente chez Balzac. | [181] |
| Philarète Chasles. — Henri Monnier. — Louis Reybaud. | [186] |
| Frédéric Soulié. Confusion qui règne dans ses romans. Critique décochée à Eugène Sue. — Stéphen de la Madelaine. — Mérimée. | [186] |
| III | |
| Alexandre Dumas père. Encore un regard de serpent. Rôle des serpents et autres animaux dans les romans de Dumas père. Anachronismes, étourderies et drôleries. Encore «le meilleur des hommes» (J.-J. Rousseau). Une phrase de Chateaubriand. L’aéronaute Petin. Singulière théorie de la télégraphie électrique. Abus du dialogue et tirage à la ligne. (Ponson du Terrail). La cuisinière Çaufy (Sophie: le docteur Véron). | [191] |
| Charles de Bernard. A quel âge est-on un vieillard? Mots tombés en désuétude (Voltaire, Saint-Simon). — Eugène Sue. — Émile Souvestre (Molière). | [197] |
| IV | |
| Alphonse Karr. Abus du tiret. Le mot restaurant dans le sens de restaurateur; roman signifiant romancier (Montesquieu). Arbres merveilleux. — Galoppe d’Onquaire (Paul Féval, Mario Uchard, Guy de Maupassant, Émile Pouvillon). — Jules Sandeau. Fréquentes comparaisons avec les animaux. | [199] |
| Barbey d’Aurevilly. Flaubert ne l’aimait pas, et qualifiait ses œuvres de grotesques: «On ne va pas plus loin dans le grotesque involontaire». Jugements draconiens. Barbey d’Aurevilly jugé par Champfleury. Beaumarchais et ses castagnettes. | [201] |
| Amédée Achard. Encore les comparaisons avec les serpents et autres animaux (H. de Balzac, Alexandre Dumas père, Ponson du Terrail). Style emphatique des romans-feuilletons. — Eugène Fromentin. — Octave Feuillet. Le qualificatif adorable (Alexandre Dumas fils, Edmond de Goncourt, Georges Ohnet, Alexis Bouvier, Jules Levallois). Autres adjectifs hyperboliques: délicieux, exquis, ravissant (Paul de Kock). | [202] |
| V | |
| Champfleury et Henry Murger. Ils abondent tous les deux en pathos et drôleries. (L’abbé Châtel, P.-J. Proudhon.) Dictionnaires de Boiste, de Wailly... et de Poche (Poitevin, Hippolyte Babou, Louis Veuillot). Un vieillard de cinquante ans. Flaubert s’alarmant de la publication des Bourgeois de Molinchart. — Comment, d’après Schanne dit Schaunard, Murger et Banville ont vu Mimi. | [207] |
| VI | |
| Gustave Flaubert. Ses erreurs, ses barbarismes et solécismes (Mme Louise Colet, Émile Faguet). Il reproche à Stendhal d’écrire mal, et à Lamartine de ne pas bien savoir le français. (Le grammairien Girault-Duvivier). | [213] |
| Jules et Edmond de Goncourt. Les rossignols pendant l’hiver; mœurs des oiseaux (Berquin). Drôleries et charabia. Abus du verbe «mettre» (Champfleury). Les Goncourt font peu de cas du style de Flaubert (Flaubert et son drame sur Louis XI); — tronquent quantité de mots. L’école du document humain. | [217] |
| Alphonse Daudet. Les Méridionaux «ne savent pas écrire la prose française» (Alphonse Daudet; — J.-J. Rousseau). | [221] |
| Émile Zola. Citations curieuses, mais imprécises et douteuses (saint Bonaventure, saint Thomas d’Aquin). Goût des femmes pour les hommes chauves. La nouvelle lune. La clarinette et la flûte (Edmond de Goncourt). «Saleté, sale, salir», termes fréquents chez Zola. «Je suis une force.» | [222] |
| J.-K. Huysmans. La musique des liqueurs de Des Esseintes comparée au Sonnet des voyelles de Rimbaud. Encore l’abus du verbe «mettre» (Goncourt, Zola, etc.). | [224] |
| VII | |
| Gustave Claudin. — Alfred Assollant. — Edmond About. Un hasard providentiel (Gustave Flaubert, Francisque Sarcey). — Jules Verne. — Victor Cherbuliez. — Ferdinand Fabre. — Alexandre Dumas fils. — Gustave Droz (Lamartine). — André Theuriet. | [227] |
| Jules Vallès. Une gaffe macabre. — Léon Cladel. Phrases interminables et autres bizarreries de style. Encore un moribond dont la langue est infatigable. Léon Cladel jugé par Camille Lemonnier et comparé à Baudelaire. Ses vers à Victor Hugo. | [229] |
| Jules Claretie. — Charles Chincholle. — Anatole France. — Léon Duvauchel. — Jean Lorrain. — Paul Margueritte. — Remy Saint-Maurice. | [232] |
| VIII | |
| Romanciers populaires. — Ponson Du Terrail (Aurélien Scholl, Gustave Flaubert). Lapsus et bévues. La main froide d’un serpent. Rôle des serpents dans les romans (Balzac, Alexandre Dumas père, Amédée Achard). Rôle des anges dans les romans de Ponson du Terrail. Anachronismes (Molière, Ignace de Loyola). | [235] |
| Adolphe Dennery. — Gustave Aimard (Sully Prudhomme). — Albert Blanquet. — Gontran Borys. — Paul Saunière. — Léopold Stapleaux (Aurélien Scholl). — La Vénus de Milo: Auguste Vacquerie, Charles Mérouvel, Amédée de Bast, Jules de Gastyne, etc. — Alexis Bouvier. | [237] |
| Incohérences et drôleries diverses commises par les feuilletonistes. (M. Marcel France). — Noms à donner aux personnages des romans afin d’éviter les réclamations (Ferdinand Fabre, Alphonse Daudet, Louis Ulbach, Émile Zola; système d’Eugène Chavette). | [240] |
| Table analytique des matières. | [243] |
2345-20. — CORBEIL. IMPRIMERIE CRÉTÉ.
NOTES
[1] En règle générale, je n’indique le nom de l’éditeur et la date de publication que pour les ouvrages ayant eu plusieurs éditions différentes, et je ne mentionne le lieu de publication que pour les ouvrages édités ailleurs qu’à Paris.