Rase-forts, verse-sang, brûle-autels, aime-pleurs.
Etc., etc.
On connaît sa curieuse description de l’alouette et de son gazouillement:
La gentille alouette, avec son tire-lire,
Tire l’ire à l’iré, et tire-lirant tire
Vers la voûte du ciel, etc.
(Cf. Sainte-Beuve, Tableau de la poésie française au seizième siècle, p. 99 et passim; et Philomneste [Gabriel Peignot], Le Livre des singularités, p. 344).
Dans Malherbe (1555-1628), pourtant si minutieux et si difficile, nous relevons ces métaphores disparates (Ode au roi Louis XIII, 1627):
Prends ta foudre, Louis, et va comme un lion
Donner le dernier coup à la dernière tête