Le Lièvre et la Perdrix (V, 17):
Le pauvre malheureux vient mourir à son gîte.
Pourquoi mourir? Ce lièvre, poursuivi par les chiens, est fatigué, essoufflé, recru: ce n’est pas une raison pour mourir.
La femme du lion mourut,
écrit La Fontaine, dans Les Obsèques de la Lionne (VIII, 14), pour désigner la femelle du lion, et cette locution apparaît ailleurs encore sous la plume du grand fabuliste (même fable, plus bas; et II, 2). Et
Deux coqs vivaient en paix...
Il (ce coq) eut des femmes en foule.
(Les Deux Coqs, VII, 13.)
La même métaphore se retrouve dans Chateaubriand (Voyage en Amérique, volume intitulé Atala, p. 346; Didot, 1871): «Le castor est jaloux, et tue quelquefois sa femme pour cause ou soupçon d’infidélité».
Et Mérimée, dans une de ses Lettres à Panizzi (t. II, p. 225): «Mme de Montebello se promenait un jour au bois de Boulogne avec une chienne de chasse non muselée. Un des gardes veut confisquer sa bête, qui était en contravention. Mme de Montebello lui dit, avec les yeux tendres que vous lui connaissez: «Ah! monsieur, mais c’est la femme du chien de l’empereur!»