Y

Yve-Plessis (R.): [35], [325], [326], [463].

Z

Zénon le Stoïcien: [15].

Zola (Émile): [68].

NOTES

[1] G. Mouravit, le Livre, p. 370.

[2] Le Gallois, auteur d'un Traité des plus belles bibliothèques de l'Europe (Paris, Michallet, 1680).

[3] Rien ne réussit mieux en France que ce qui n'est pas français: on l'a dit souvent et depuis longtemps: «Les François ont toujours eu cela de bon (entre autres mauvaises graces) de prester plus voulentiers audience et faveur aux estrangers qu'aux leurs propres». (Bonaventure des Periers, Nouvelles Récréations, Nouv. 88, p. 222. Paris, Delahays, 1858.)

[4] «France must be regarded as the real mother of bibliography… The labours of French bibliographers, especially after Naudé, converted a study, more or less desultory, into a science and a systematic pursuit.» (E. F. Taylor, Encyclop. britannica, art. Bibliography, t. III, p. 651, col. 2.) «La France doit être considérée comme la vraie mère de la bibliographie… Les travaux des bibliographes français, surtout après Naudé, ont converti une étude plus ou moins décousue en une science et un travail systématiques.»—Cf. aussi Constantin, Bibliothéconomie, p. 6.—«Paris is much better provided than London or any other city in the world with great public libraries.» (H. R. Tedder et E. C. Thomas, Encyclop. britannica, art. Libraries [Bibliothèques], t. XIV, p. 525, col. 2.) «Paris est bien mieux pourvu que Londres ou que toute autre ville du monde en grandes bibliothèques publiques.»—Et, de l'aveu des Allemands eux-mêmes, parmi tous les systèmes de classification qu'on possède, le moins imparfait est encore le nôtre, celui de Brunet.