[15] Id., De la tranquillité de l'âme, III. Cf. aussi De la brièveté de la vie, XIV et XV, etc.
[16] Lettres, I, 13.
[17] Pline le Jeune, Lettres, III, 5.
[18] Montaigne, Essais, II, 2; t. II, p. 109. (Paris, Charpentier, 1862.)
[19] Plutarque, Vie de Coriolan. Voir aussi les Œuv. morales, pass.
[20] § XVII.
[21] Histoire ecclésiastique des Francs, préface.
[22] Le mot bibliothèque (de βιβλίον, livre, et θήκη, lieu de dépôt) s'emploie dans quatre acceptions différentes. Il signifie: 1o un édifice ou une salle servant à contenir une collection de livres: la bibliothèque Sainte-Geneviève; cet écrivain vit enfermé dans sa bibliothèque; 2o les tablettes ou le meuble garni de tablettes sur lesquelles les livres sont rangés: une bibliothèque en chêne; 3o une collection de livres: posséder une nombreuse bibliothèque; 4o une série d'ouvrages ayant un caractère commun: la Bibliothèque bleue, la Bibliothèque des voyages. Au lieu de bibliothèque, on disait autrefois librairie: la librairie du roi Charles V. (Littré et Hatzfeld, Dictionn.)
[23] Cf. Lalanne, Curiosités bibliogr., pp. 29 et suiv., 150 et suiv., 186 et pass.; Lecoy de la Marche, les Manuscrits et la Miniature, p. 90; etc.—Lalanne ajoute (p. 32) que, dans beaucoup de couvents, cette règle de la copie des manuscrits «n'était guère mieux observée que les vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance».
[24] Vers 39.