[103] Uzanne, Du prêt des livres, in Miscellanées bibliogr., t. I. p. 37.

[104] Loc. cit., p. 71.

[105] Fertiault, Drames et Cancans du livre, p. 264.

[106] Du prêt des livres, in Miscellanées bibliogr., t. I, pp. 35-40.

[107] Uzanne, loc. cit., pp. 38-39.

[108] Intermédiaire des cherch. et cur., 10 août 1893, col. 127.

[109] L'épithète est de M. Octave Uzanne, loc. cit., p. 36.

[110] Cf. Uzanne, ibid.;—Jules Richard, l'Art de former une biblioth., p. 41;—Édouard Fournier, l'Esprit des autres, p. 295 (5e édit.);—Intermédiaire des cherch. et cur., 10 juillet 1879, col. 401;—etc.

[111] Voir, entre autres, pour cette attribution à Condorcet: Jules Janin, l'Amour des livres, pp. 60-61;—Rouveyre, Connaissances nécessaires à un biblioph., 3e édit., t. I, p. 92;—Yve-Plessis, Petit Essai de biblio-thérapeutique, p. 20;—etc. Sur la paternité de Colletet, voir l'Intermédiaire des cherch. et cur., 10 et 25 février 1878, col. 65 et 122. A part une épître A un jeune Polonais exilé en Sibérie, Condorcet, qui s'est surtout occupé de science et de politique, n'a jamais écrit de vers.

[112] «Un volume une fois sorti de l'intérieur d'une bibliothèque est exposé à toutes les chances, sinon de perte, du moins de dégradation et d'avarie, de la part des maladroits, des négligents et des malpropres; il ne rentre ordinairement qu'à la volonté de l'emprunteur, qui le garde pendant des années et souvent même tout à fait, parce que le principe que garder un livre n'est pas un vol est malheureusement adopté par beaucoup de personnes.» (Constantin, Bibliothéconomie, p. 68.)