Gilles Corrozet, une Rose dans un Cœur;

Philippe Pigouchet, deux Sauvages (homme et femme);

Ulrich Gering, un Soleil;

Jehan Temporal, le Temps armé de sa faux;

Etc., etc.

(Cf. Silvestre, Marques typographiques…;—P. Delalain, Inventaire des marques d'imprimeurs et de libraires;—Brunet, Manuel du libr., principalement t. V, col. 1569 et suiv.;—A.-F. Didot, Encyclop. moderne, art. Typographie, t. XXVI, col. 736 et suiv.;—E.-D. Grand, Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, pp. 598 et suiv.;—etc. Voir surtout le grand ouvrage de Mlle Pellechet, «chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit M. L. Delisle (Catalogue général des livr. imprim. de la Biblioth. nation., Introduction, t. I, p. LXXVI), Catalogue général des incunables des bibliothèques de France, dont le tome I a paru chez A. Picard en 1897.

[172] On appelle feuillet «chaque partie d'une feuille de papier formant deux pages», recto et verso (Littré). La feuille, par conséquent et comme on va le voir, donne toujours un nombre de pages double du chiffre indicatif du format.

[173] Voir sur ces termes supra, p. [44].

[174] «Lorsque in-4, in-8, in-12, etc., sont abrégés, on ne les fait pas suivre d'un o supérieur.» (Règles typographiques… Hachette, p. 51.) «L'usage moderne, que nous adoptons, préfère supprimer l'o dans in-4 et in-8.» (Daupeley-Gouverneur, loc. cit., p. 101.) Voir aussi Leclerc, Typographie, p. 162.

[175] L'in-24 est un format «assez incertain et qu'on peut confondre avec l'in-32. Pour le déterminer sûrement, il faut voir si la signature se trouve à la page 49 ou à la page 65.» (J. Cousin, loc. cit., p. 97.) Si elle se trouve à la page 49 (48 + 1), le format est in-24; à la page 65 (64 + 1), il est in-32.