[290] Loc. cit., pp. 68-69.

[291] A.-F. Didot, l'Imprimerie, la Librairie et la Papeterie à l'Exposit. univers. de 1851, Rapport du XVIIe jury, pp. 72-73.

[292] Pages 346 et 359.

[293] Une des meilleures couleurs usitées en reliure est la couleur dite Lavallière (ou La Vallière:—allusion à la robe de Carmélite de Mlle de la Vallière [cf. Littré, Dictionn., supplém.];—mais, dans cette acception, on écrit le plus souvent ce nom en un seul mot). C'est une couleur de gamme assez étendue, allant du brun clair au brun foncé.

[294] Blanchon, loc. cit., p. 123. «On donne ce nom (de reliures jansénistes) aux reliures qui n'ont aucun ornement extérieur, pas même un simple filet, et pas d'autre dorure que le titre du livre sur le dos,» dit M. A. Claudin, Intermédiaire des cherch. et cur., 10 juin 1875, col. 348.

[295] Bouchot, le Livre, pp. 284 et 286.

[296] Éd. Fournier, l'Art de la reliure en France, in Intermédiaire des cherch. et cur., 25 mars 1879, col. 190.

[297] «Rien de plus commun que l'S barré dans les lettres, manuscrits et reliures, de 1560 environ à 1640. Il est possible qu'on en ait fait parfois un rébus (fermesse [S fermé], c'est-à-dire fermeté), ou un monogramme; mais c'est la plupart du temps… une fioriture, un paraphe, et, sur les reliures ou les panneaux, un ornement.» (Intermédiaire des cherch. et cur., 25 avril 1881, col. 281; et 25 mai 1888, col. 297 et suiv.)

[298] Mouravit, loc. cit., pp. 241-242.

[299] Ou plutôt il devrait y avoir, car cette règle ne s'observe plus toujours, et ces deux modes de reliure, cartonnage et emboîtage, finissent par se confondre.