[300] Maire, loc. cit., pp. 296-297. D'autres font remonter l'existence et l'invention du relieur Bradel jusqu'à la seconde moitié du XVIIIe siècle. «Bradel avait, fin XVIIIe siècle, son atelier rue d'Écosse (Paris, Ve arrondissement), en une maison appartenant au collège Sainte-Barbe… Cet atelier fut ensuite occupé par Chichereau, aussi relieur, qui s'y trouvait encore en 1792.» (Intermédiaire des cherch. et cur., 22 juin 1901, col. 1073.)

[301] Graesel, loc. cit., p. 373.

[302] Lesné, la Reliure, notes, p. 131.

[303] Émile Debraux, Chansons complètes, t. III, p. 61, les Relieurs. (Paris, s. n. d'édit., imprim. P. Baudoin, 1836, 3 vol. petit in-32.)

[304] Octave Uzanne, la Reliure moderne, artistique et fantaisiste, chapitre: Des cartonnages à la Bradel, p. 252.

[305] «Un livre qui n'a pas été suffisamment battu s'ouvre facilement, bâille et devient ainsi un réceptacle à poussière et à vermine.» (Graesel, loc. cit., p. 374.)

[306] Voir supra, p. [129].

[307] Ne pas confondre le mot «charnière» ainsi employé avec la charnière—synonyme de mors—du plat des livres, dont il a été question ci-dessus, p. 128.

[308] «La grecque…, méthode pernicieuse, qui gâte presque autant de livres qu'on en relie.» (Lesné, loc. cit., p. 113.) Cf. aussi Lenormand et Maigne, loc. cit., p. 130; Blanchon, loc. cit., p. 39; Larousse, Grand Dictionn., art. Reliure; etc.

[309] Sur la couture à point arrière et à point devant, cf. Magasin pittoresque, septembre 1874, p. 284.