[410] Rouveyre, loc. cit., 5e édit., t. I, pp. 134-136.
[411] La réserve, c'est le nom qu'on donne, dans notre Bibliothèque nationale, à ces raretés et trésors bibliographiques. «La Réserve est le trésor de la Bibliothèque [nationale]; elle abrite ses livres les plus précieux, et il y en a quatre-vingt mille.» (H. Beraldi, Voyage d'un livre à travers la Biblioth. nation., p. 42.) Graesel (loc. cit., pp. 51 et 182) appelle «les œuvres rarissimes, les Cimelien» (sic) (de κειμήλια, joyaux), «terme assez fréquemment employé dans les bibliothèques allemandes,» ajoute-t-il.
[412] «Formats atlantiques.—Les grands formats de certains atlas nécessitent une travée spéciale sous la forme d'un comptoir sur les rayons duquel ils seront placés horizontalement, dans l'intérêt de leur conservation.» (Instruction générale relat. au service des biblioth. universitaires, ap. Maire, loc. cit., p. 441.)
[413] «On doit toujours placer les livres dans la même direction, c'est-à-dire en allant de gauche à droite, parce que c'est précisément dans ce sens que nous sommes accoutumés à lire.» (Graesel, loc. cit., pp. 303-304.) Quant à la méthode serpentante, préconisée par Constantin (loc. cit., p. 51), qui consiste à ranger les volumes du premier rayon de gauche à droite, ceux du second de droite à gauche, ceux du troisième de gauche à droite, etc., elle ne présente guère que des inconvénients, et, encore une fois, il est préférable de nous en tenir à cette règle: ranger toujours les livres dans le sens de la lecture, c'est-à-dire de gauche à droite.
[414] Tel est aussi l'avis de Graesel (loc. cit., p. 129): «… les rayons du bas pour le grand format, ceux du milieu pour le moyen format, et ceux du haut pour le petit format.»
[415] Voir pp. [214]-[215] et [223]-[224].
[416] Guyot-Daubès, l'Art de classer les notes, pp. 92-93.
[417] Courrier des biblioth., mars-avril 1901, p. 113.
[418] Chap. III, pp. [84]-[85].
[419] Théoriquement 183 millimètres (in-18 jésus).