[440] «L'écriture ronde, ou tout au moins un peu relevée, est recommandée dans l'inscription des cartes; elle est plus nette, plus lisible et tient moins de place.» (Instruction générale relative au service des biblioth. universitaires, ap. Maire, loc. cit., p. 437.)

[441] Loc. cit., pp. 185-186.

[442] Datée du 24 décembre 1884, signée de M. Fallières, alors ministre de l'Instruction publique, et adressée aux maires des communes de France.—Si l'on inscrit la cote dans le champ de l'empreinte apposée sur le titre, on peut, afin de rendre ce champ plus grand et d'avoir plus de place, se servir d'un timbre rond, de 3 à 4 centimètres de diamètre, pour cette première empreinte, et d'un timbre oblong d'environ 0,04 × 0,02, pour les empreintes suivantes (page intérieure conventionnelle et page finale) dépourvues d'inscriptions.

[443] Cf. Grande Encyclop., art. Bibliothèque, t. VI, p. 661.

[444] En haut du dos, et non au bas, comme le conseille Namur (Manuel du biblioth., p. 63). Il est évident qu'en collant les étiquettes au bas du dos des livres, elles ne suivent pas les ressauts produits par les différences de formats et se trouvent toutes alignées au même point, ce qui donne à leur ensemble un bien meilleur aspect. Mais il est à remarquer aussi qu'on peut être obligé, faute de place, de mettre les livres sur deux rangs: dans ce cas, les livres du premier rang, si petits qu'ils soient, cachent les étiquettes des livres du second rang; en outre, comme, en lisant un livre, on le tient d'ordinaire par la partie inférieure du dos, il y a grande chance, si l'étiquette se trouve sous les doigts, pour qu'elle se déchire ou se décolle rapidement.

[445] Cf. Gustave Brunet, Fantaisies bibliogr., p. 168, note 1.

[446] Remarquez ici la règle typographique qui veut que l'article simple prenne la majuscule quand il commence un nom de personne sans être précédé de la particule de: La Fontaine, La Bruyère, La Rochefoucauld, Victor Le Clerc; et la minuscule, lorsqu'il est précédé de cette particule: Jean de la Fontaine, le duc de la Rochefoucauld, Mme de la Sablière. (Cf. Règles typographiques… Hachette, pp. 43-44;—Daupeley-Gouverneur, le Compositeur et le Correcteur typographes, pp. 272-276;—Leclerc, Typographie, p. 133;—etc.).

[447] Nous signalerons, au sujet de la particule nobiliaire française et de la majuscule ou de la minuscule qu'elle doit prendre, d'intéressantes dissertations dans Tassis, Guide du correcteur, 8e édit., pp. 31-32; et dans Daupeley-Gouverneur, loc. cit., pp. 272-275. Nous rappellerons surtout l'ouvrage de Vian, la Particule nobiliaire (Paris, 1868. in-8; et Paris, Dentu, 1880, in-12), dont Littré, dans son Dictionnaire, art. Nobiliaire, cite l'extrait suivant, qu'on ne saurait trop recommander à l'attention des écrivains soucieux de l'exactitude et de la pureté du langage: «La particule de ne se place jamais seule devant le nom; on signe, non: de Montmorency, de Biron, de Noailles, mais: Charles de Montmorency, duc de Biron, Paul de Noailles. En signant un billet à un ami ou un acte, on met sans de: Grammont, Richelieu, Mortemart. Quand on ne met pas le titre de noblesse ou le titre de monsieur ou monseigneur, on ne met pas non plus la particule de: j'ai rencontré le comte de Ségur, et non: j'ai rencontré de Ségur; mon cher Grignan, et non de Grignan, dit Mme de Sévigné. Il y a deux exceptions: on laisse le de, même sans prénom, qualification ou titre: 1o devant les noms d'une syllabe ou de deux avec un e muet: de Thou a bien écrit; j'ai vu de Sèze;—2o devant les noms qui commencent par une voyelle ou une h muette: l'Armorial de d'Hozier; à moi d'Auvergne; le fils de d'Orléans.» (Vian, loc. cit., p. 52.)

[448] Cf. Maire, loc. cit., p. 129.

[449] Les prénoms étrangers ou leurs initiales ne se joignent pas par des traits d'union. Van Praet (bibliographe), cité plus loin, était naturalisé Français.