[610] J. Cousin, loc. cit., p. 168.

[611] Loc. cit., pp. 168-169.

[612] Nous l'avons donné également: voir chap. V, p. [152].

[613] Ou mieux serpente. Cf. Littré, Hatzfeld, etc.

[614] Loc. cit., p. 13.

[615] Voir chap. V, p. [141].

[616] Cf. les changements de couleur produits sur les papiers modernes par la lumière naturelle et la lumière artificielle, supra, chap. II, pp. [58] et suiv.

[617] Blades, loc. cit., p. 33. Cf. Graesel, loc. cit., pp. 40 et 60. Si le gaz d'éclairage attaque et détruit le cuir des reliures, il semble, d'après les expériences d'un savant allemand, M. Wiesner, avoir, à distance raisonnable, peu d'action sur la constitution et la blancheur du papier. Voir un résumé de ces expériences dans le journal la Nature, 1er octobre 1892, pp. 286-287: «… Il (M. Wiesner) avait précédemment observé que du papier à pâte de bois, exposé pendant quatre mois à 75 centimètres d'un bec de gaz de huit bougies, n'avait pas plus été décoloré qu'après deux heures d'exposition directe au soleil. Il a exposé ce même papier, le plus répandu pour les publications actuelles, dans une chambre éclairée au gaz et mal ventilée: après 5400 heures d'exposition, la température n'ayant pas dépassé 21 degrés centigrades, il reconnut, que les gaz non brûlés, seuls ou mélangés à de l'oxygène, n'avaient eu aucune action sur le papier… M. Wiesner conclut que l'éclairage au gaz peut être maintenu, sans danger de détérioration pour les livres, dans les bibliothèques. Il va sans dire que cette conclusion n'exclut pas l'emploi de la lumière électrique, qui, sans influer plus que le gaz sur l'état physique et la coloration du papier, a sur lui l'avantage de réduire dans une très forte proportion les risques d'incendie.» Voir aussi dans le Mémorial de la librairie française, 29 novembre 1900, p. 633, une note analogue à la précédente, et d'où il résulte également que, relativement à l'altération de la couleur des papiers: «La lumière solaire est la plus active, le gaz l'est moins, et la lumière électrique a peu d'influence, par suite de la moindre proportion de rayons chimiques qu'elle renferme ».

[618] P. L. Jacob (Paul Lacroix), les Amateurs de vieux livres, p. 40.

[619] Ap. Rouveyre, loc. cit., t. VIII, p. 86.