[620] Ibid.

[621] Le Commerce des livres anciens, in Miscellanées bibliogr., t. II, pp. 75-76.

[622] Loc. cit., p. 76.

[623] Ibid., pp. 76-77.

[624] La tradition accuse Henri III d'avoir découpé dans quantité de missels et manuscrits des miniatures et des lettres peintes «pour en orner de petites chapelles ou pour en former des reposoirs… Maintenant que ces livres vénérés sont réputés offrir, ce qu'ils offrent en effet, l'histoire de l'art au moyen âge et même durant la Renaissance, le mal apparaît dans ses vraies proportions et fait maudire les auteurs inconnus de ces détestables pilleries, comme on eût dit au temps de Montaigne. Plusieurs personnages de la cour (de pareils livres ne pouvaient appartenir qu'à des grands seigneurs) imitèrent, dit-on, Henri III; c'est ce qui explique bien souvent ces lacérations si douloureuses pour des yeux éclairés, alors que l'on essaye de reconstituer une histoire de l'art au moyen âge, dont ces splendides volumes sont, après tout, les uniques dépositaires.» (Magasin pittor., 1876, p. 27: Les Ennemis des livres.—Cf. Ferdinand Denis, Histoire de l'Ornementation des manuscrits, p. 125. Paris, Curmer, 1857. In-4.)

[625] W. Blades, loc. cit., p. 112.

[626] Loc. cit., p. 113.

[627] «Lamartine, qui en arrachait les feuillets (de ses livres), lorsqu'il avait une citation à intercaler dans ses manuscrits.» (Lucien Descaves, le Sort des livres, in le Livre à travers les âges, p. 27.)

[628] Victor Fournel est l'auteur, sous le pseudonyme d'Edmond Guérard, d'un Dictionnaire encyclopédique d'anecdotes (Paris, Didot, 1872; 2 vol. in-12), et c'est sans doute pour la confection de ce recueil qu'il massacra ainsi nombre de volumes de sa bibliothèque.

[629] L'Art de classer les notes, p. 36.