[695] Voir sur ce mot p. 395, note [691].
[696] L'abréviatif V. a l'inconvénient de se confondre avec le chiffre romain V.
[697] Voir la note [696] de la page précédente.
[698] Cf. Petit-Radel, Recherches sur les biblioth., pp. 184 et 185.
[699] L'errata se met ordinairement à la fin du volume, après la table. «Il serait sans doute plus convenablement en place au commencement, après le frontispice comme avertissement essentiel au lecteur; mais, à cause de leur effet, de prime abord jugé fâcheux, on préfère reporter—pour ne pas dire dissimuler—ces indications tout à l'extrémité du volume.» (Leclerc, loc. cit., pp. 255-256.) Sur les errata, voir Lalanne, Curiosités bibliogr., pp. 272-282; et A.-F. Didot, Encyclop. moderne, art. Typographie, t. XXVI. col. 675-676.
[700] Voir le Dictionnaire de géographie ancienne et moderne à l'usage du libraire et de l'amateur de livres, par Un Bibliophile (Pierre Deschamps), supplément du Manuel du libraire de Brunet, œuvre d'une patiente et solide érudition, et d'une importance capitale pour la géographie bibliographique (796 pages in-8: 1592 colonnes). Voir aussi le Grand Dictionnaire de la langue latine…, par le docteur G. Freund, et le Dictionnaire latin-français des noms propres de lieux, par l'abbé Chevin (Paris, Retaux, s. d. In-18). Ce dernier ouvrage est insuffisamment documenté et très incomplet.
[701] Le terme auquel il est renvoyé est généralement le plus important et le plus usité.
[702] Cf. Intermédiaire des cherch. et cur., 10 octobre 1896, col. 463.
[703] Grande Encyclop., art. Chiffres.
[704] Il s'agit probablement de Pline l'Ancien; cf. son Histoire naturelle, XXXIII, 47: «Non erat apud antiquos numerus ultra centum millia», etc.