[685] Voir sur ce mode de reproduction des livres et des estampes supra chap. IV, p. 108, note [231].
[686] Voir sur ce mot chap. V, p. [127].
[687] Cf. supra, p. 73, note [174].
[688] Ainsi que nous l'avons dit ci-dessus (p. [383], 2o), cette forme d'abréviation, quand elle se rapporte à un mot masculin singulier, devrait être rejetée comme inutile: autant vaut écrire en toutes lettres jaspé que jasp. D'autre part, l'abréviation jas. «n'exprimant pas la consonne p, qui appartient à la syllabe non énoncée» (cf. p. [384], 3o), n'est pas régulière: resterait donc seulement comme abréviation possible de jaspé la lettre j, qu'on peut avec grande raison considérer comme trop incertaine et vraiment insuffisante. C'est ce qui explique et ce qui justifie encore une fois (cf. p. [383], 2o) les abréviatifs jasp. ou jas. Cette remarque s'applique à plusieurs autres des abréviations ci-dessus: lig. pour ligne, orn. pour orné, tit. pour titre, etc., etc.
[689] Mentionné par Rouveyre, Connaissances nécessaires à un bibliophile, 3e édit., t. I, p. 132; et 5e édit., t. II, p. 120.
[690] Il est à remarquer que ms. (abréviation du substantif singulier manuscrit) se termine par un point, ainsi que toutes les autres abréviations qui, comme on le voit dans la présente liste, laissent le mot inachevé, brusquement interrompu; mais que mss (abréviation du substantif pluriel manuscrits), au contraire, n'est pas suivi de point: «au pluriel, mss, sans point final» (Leclerc, loc. cit., p. 156); «pluriel mss, sans point final» (Règles typographiques… Hachette, p. 50); cf. aussi Maire, loc. cit., p. 278. Voici la raison de cette règle: dans ms. (abréviation de manuscrit, au singulier) l's finale correspond à l's médiale du mot (manus) après laquelle la coupure a été faite: donc il faut mettre un point après cette lettre, comme après toute coupure de mot; dans mss (abréviation de manuscrits, au pluriel), la seconde s, l's finale de l'abréviation, correspond à l's finale du mot: donc pas de point après cette lettre, puisqu'il n'y a pas là coupure de mot. L'abréviation du mot portrait, que nous verrons plus loin, rentre dans le même cas: ptr. (portrait, au singulier), ptrs (sans point final, pour portraits, au pluriel). De même saint et saints: St et Sts (sans point final). Manuscrit, adjectif, suit la même règle que manuscrit, substantif: n. ms., note manuscrite; n. mss (sans point final), notes manuscrites.
[691] C'est-à-dire tranches dont le dessin en couleur représente des dents de peigne: ce dessin est d'ailleurs effectué au moyen d'un peigne à dents de cuivre. Il y a aussi des papiers peigne; on les emploie surtout, ainsi que d'autres papiers de couleur dits escargot ou tourniquet, paon ou queue de paon, etc., comme feuillets de garde des livres. Voir sur la fabrication des papiers peigne, escargot, etc., Blanchon, l'Art et la Pratique en reliure, pp. 73-79.
[692] Voir la note relative à médium, supra, p. 393, note [689].
[693] Vieux style se dit, en chronologie, de la manière de compter les jours de l'année avant la réforme opérée par Grégoire XIII en 1582, et qui est encore suivie dans les pays de religion orthodoxe, notamment en Grèce et en Russie. On dit, par opposition, nouveau style, pour la façon de compter depuis cette époque. Le vieux style est actuellement (1901) en retard de treize jours sur le nouveau; ainsi le 1er janvier, dans le vieux style, est le 14 janvier dans le nouveau.