- 331.0 Généralités.
- 331.1 Rapports du capital et de la main-d'œuvre.
- 331.2 Salaires. Participation aux bénéfices. Assurance obligatoire.
- 331.3 Travail des enfants. (Voir 179.2 Cruauté envers les enfants.)
- 331.4 Travail des femmes. (Voir 396.5 Occupations des femmes.)
- 331.5 Travail des déportés, des prisonniers.
- 331.6 Travail des indigents. Travail à bas prix des étrangers, des Chinois.
- 331.7 Main-d'œuvre habile et brutale.
- 331.8 Classes ouvrières.
Comme on le voit, il n'est pas toujours nécessaire d'épuiser les dix chiffres pour une subdivision; ici, nous nous arrêtons au 8. On laisse ainsi des cases vacantes, qui pourront être utilisées plus tard. On remarquera aussi, dans ce dernier tableau, deux exemples de renvois à d'autres catégories, «renvois fort utiles, ajoute M. Ed. Sauvage[544], car il arrive fréquemment que la limite entre deux sujets appartenant à des divisions différentes ne peut être tracée avec précision».
Prenons encore une de ces catégories, la sous-subdivision 331.8 Classes ouvrières. Elle se subdivisera à son tour comme il suit:
- 331.80 Généralités.
- 331.81 Heures de travail.
- 331.82 Places de travail. Dangers. (Voir aussi 613.6 Hygiène; 622.8 Mines; 614.8 Sauvetage.)
- 331.83 Nourriture. Vêtements. Habitations.
- 331.84 Moralité; habitudes. Intempérance; tempérance. Amusements. Tentations. (Voir aussi 17 Morale; 79 Exercices; 263.6 Dimanche.)
- 331.85 Aides. Conférences. Bibliothèques. Salles de lecture. (Au point de vue seulement de la science économique et des classes ouvrières.)
- 331.86 Formation de l'ouvrier. Apprentissage.
- 331.87 Organisation du travail.
- 331.88 Sociétés pour régler le travail (trade unions).
- 331.89 Grèves.
Le principe sur lequel repose ce système de classification est, sans conteste, des plus ingénieux: les nombres classificateurs définissent entièrement la division à laquelle ils s'appliquent. C'est ainsi que dans la dernière cote que nous venons de citer, dans ce nombre 331.89, attribué aux travaux traitant des grèves, nous voyons d'abord le 3, qui indique les Sciences sociales; ce 3 suivi d'un autre 3, 33, désigne l'Économie politique; 331, le Capital et la main-d'œuvre; 331.8, les Classes ouvrières; enfin la question particulière considérée, les Grèves, est définie par l'addition du 9 final[545].
Quant aux fiches rédigées selon les règles de la classification décimale, le type adopté par l'Office et l'Institut international de Bruxelles est «la fiche blanche de 125 × 75 millimètres, posée en largeur et perforée à la base, pour en faciliter la conservation dans des tiroirs à tringles mobiles[546]». Contrairement, en effet, à l'usage, généralement suivi, d'écrire sur les fiches dans le sens de la hauteur, dans la partie moins large, c'est dans le sens de la largeur que l'Office et l'Institut international conseillent de transcrire les mentions. Voici, réduit des deux tiers environ, un spécimen d'une de ces fiches[547]. Le cercle tracé dans la partie inférieure indique le trou par où passe la tringle dans laquelle sont enfilées toutes les fiches. Inutile de faire observer que ce système, où, pour retirer ou intercaler une fiche, il faut enlever toutes les autres, est inférieur au système Bonnange, précédemment décrit[548].
MARTEL (Jules). 537 1896. Traité d'électricité, par J. Martel, professeur à la Faculté des Sciences de Lyon. Paris, Gauthier-Villars et fils, 1896, in-8 raisin (0,17 × 0,26), XI-326 p., 6 francs.
| MARTEL (Jules). | 537 | |
| 1896. | Traité d'électricité, par J. Martel,professeur à la Faculté des Sciences de Lyon. | |
| Paris, Gauthier-Villars et fils, 1896, in-8 raisin(0,17 × 0,26), XI-326 p., 6 francs. | ||
Le chiffre 537 indique la cote du livre, la subdivision Électricité (5, Sciences mathématiques et naturelles; 53, Physique; 537, Électricité), et l'on remarquera que le format de l'ouvrage n'est pas seulement désigné par la mention in-8 raisin, mais par la mesure métrique entre parenthèses (0,17 × 0,26)[549].