QUATRIÈME PÉRIODE DRAMATIQUE.—LES DEUX CORNEILLE.
DE 1630 A 1674.

Pierre Corneille.—Considérations générales sur ses œuvres dramatiques.—Son portrait peint par lui-même.—Sa difficulté d'énonciation.—Anecdotes sur sa vie.—Ses différentes productions, dans l'ordre où elles ont été données au théâtre.—Mélite (1630).—Anecdotes.—Clitandre (1630).—La Veuve et la Galerie du Palais (1634).—Innovation due à cette dernière comédie.—La Suivante (1634).—La Place Royale (1635).—Lettre de Claveret.—Médée (1635), première tragédie de Pierre Corneille.—Son peu de succès.—L'Illusion (1635).—Le Cid (1636).—Réflexions.—Anecdotes.—Le cardinal de Richelieu.—L'Académie.—Boileau.—L'acteur Baron.—Les Horaces et Cinna (1639).—Polyeucte (1640).—Anecdotes.—Épîtres à la Montauron.—Le maréchal de La Feuillade.—Dufresne.—La Mort de Pompée (1641). Le comte de Choiseul.—Ninon de Lenclos.—Pécourt.—Le Menteur et La Suite du Menteur (1642).—Rodogune (1646).—Réflexions.—Anecdotes.—Théodore, tragédie (1645).—Anecdote.—Héraclius (1647).—Andromède (1650).—Anecdote du cheval.—Succès de cette pièce.—Don Sanche d'Aragon (1651).—Nicomède (1652).—Pescharite (1653).—Premier échec grave de Pierre Corneille.—Il veut abandonner le théâtre et mettre l'Imitation en vers.—Œdipe (1659).—Tragi-comédie de la Toison d'Or (1660).—Sertorius, tragédie (1662).—Mot de Turenne.—Sophonisme.Othon (1664).—Épigramme de Boileau.—Agésilas, Attila (1666 et 1667).—Tite et Bérénice (1670).—Galimatias double.—Baron, Molière et Corneille.—Anecdote.—Pulchérie (1672).—Surena, tragédie (1674).—Psyché, en collaboration avec Molière.—Anecdote.—Hommages rendus au grand Corneille pendant sa vie et après sa mort.—Son petit-neveu.—Premier exemple de représentation à bénéfice.—Deuxième édition des œuvres de Pierre Corneille, donnée en dot par Voltaire à la petite-nièce de l'auteur du Cid.—Thomas Corneille.—Considérations sur cet auteur.—Impromptu à propos de son portrait.—Ses principales productions dramatiques.—L'Ariane.—Mlle Duclos.—Anecdote.—Le Comte d'Essex.Le Festin de Pierre (1665), en collaboration avec Molière.—Origine de cette pièce.—L'Inconnu.—Chanson paysanne.—Le Ballet de Louis XIV.—La Devineresse, comédie dont le succès fut dû à l'actualité.—Timocrate (1656).—Anecdote à la quatre-vingtième représentation de cette pièce.—Commode (1658).—Camma (1661).—Succès de ces trois dernières tragédies.—Laodice (1668).—Bon mot au sujet de cette pièce.—Achille.—Anecdote d'un peintre à propos de cette tragédie.[89]

VI

RICHELIEU ET SES COLLABORATEURS.—DE 1636 A 1652.

Richelieu, poëte dramatique.—La Comédie des Thuileries (1635).—Colletet et de Saint-Sorlin.—Caractère de ce dernier.—Ses vers sur la violette.—Sa comédie d'Aspasie (1636).—La comédie des Visionnaires (1637).—Anecdote.—Roxane.—Voiture.—Son épître à M. de Boutillier.—Anecdote relative à l'abbé d'Aubignac.—Mirame, tragi-comédie (1639).—Efforts de Richelieu pour faire réussir cette pièce.—Peu de succès de Mirame à la première représentation.—Anecdote.—Deuxième représentation.—Joie enfantine du cardinal de Richelieu.—Anecdote relative à Bois-Robert.—Europe, tragi-comédie (1643).—Tribulations de Desmarets à l'occasion d'Europe.—Richelieu sollicite la critique de l'Académie.—Sa colère.—Le public préfère le Cid à Europe.—Richelieu retire la pièce.—Le nombre des auteurs dramatiques tend à s'accroître au dix-septième siècle.—Les auteurs, les spectateurs de cette époque et ceux de l'époque actuelle.—Critique.—Les réclames.—Les premières représentations.—Les journaux.—Jodelet.—Première pièce faite en vue d'un acteur.—Auteurs contemporains de Corneille.—Bois-Robert.—Ses pièces des Apparences trompeuses, de l'Amant ridicule et des Orontes, en 1652 et 1655.—Anecdote.—La cathédrale de Bois-Robert.—Ce qui donna lieu à la pièce des Orontes.—L'abbé Boyer, célèbre par ses revers au théâtre.—Épigramme sur une de ses pièces.—Clotilde.Agamemnon.—Anecdote.—Sonnet sur cette pièce.[123]

VII

CONTEMPORAINS DE PIERRE CORNEILLE.

Singulier hommage rendu à Corneille par Mlle Beaupré.—Réflexions.—Contemporains du grand poëte.—Tristan.—Sa tragédie de Marianne (1626).—Anecdote de Mondory et de l'abbé Boyer, chez Richelieu.—Panthée (1637).—Phaéton (1637).—Singulier portrait des Destinées.—Osman (1656).—Le Parasite.—Qualités et défauts de Tristan.—Son épitaphe.—Claveret, ami puis rival de Corneille.—Ses productions dramatiques.—La Calprenède, auteur gascon.—Anecdote.—Ses tragédies de Mithridate (1638), du Comte d'Essex, de la Mort des Enfants de Brute (1647).—Son style.—Benserade.—Anecdotes.—Ses tragédies de Cléopâtre (1636), de Méléagre (1640).—Citation.—Petite vanité de Benserade.—Anecdote.—Vers au bas de son portrait.—Urbain Chevreau, poëte poitevin.—Son instruction.—Singulier anachronisme dans sa tragédie de Lucrèce (1637).—Coriolan (1638).—Citation.—Guérin de Bouscal.—Son esprit.—Ses qualités.—La Mort de Brute, tragédie (1637).—La Mort d'Agis (1642).—Ses comédies sur Don Quichotte et Sancho Pança.—La Mesnardière et La Serre.—Anecdotes sur ces deux auteurs.—Réflexions.—Tragédies en prose de La Serre.—Pandoste.Thomas Morus et le Sac de Carthage.—Anecdote.—L'auteur du Parnasse Réformé.—Leclerc, de l'Académie Française.—Sa modestie.—Iphigénie (1645).—Épigramme de Racine.—Magnon.—Sa vanité présomptueuse.—Son livre de la Science universelle.—Ses principales productions dramatiques (1645).—Zénobie.—Anecdote.—Gombault, un des fondateurs de la Société savante qui fut la base de l'Académie.—Sa tragédie des Danaïdes (1646).—Gilbert.—Notice sur ce poëte, un des plus féconds de l'époque.—Ses tragédies.—Hippolyte (1646).—Anecdote.—Rodogune (1646).—Gilbert, plagiaire de Corneille.—Sémiramis (1646).—Les Amours de Diane et d'Endymion, tragédie (1659).—Épigramme.—Cresphonte (1659).—Anecdote.—Arie et Petus (1659).—Pastorales de Gilbert.—La tragi-comédie du Courtisan (1668).—Citation.—Qualités et défauts de Gilbert.—Montauban.—Ses deux tragédies.—Sa pastorale des Charmes de Félicie (1651).—Citation.—L'abbé de Pure, rendu célèbre par Boileau.—Mme de Villedieu et Millotet.—Manlius Torquatus (1662).—Nitetis (1663).—Citation.—Millotet et son extravagante tragédie de Sainte-Reine (1660).—Quinault, considéré comme poëte tragique.—Notice sur cet auteur.—La Cour des Comptes.—Voltaire venge Quinault des satires de Boileau.—Nature de son talent.—Ses tragédies.—Les Rivales (1653).—Anecdote.—Origine des droits d'auteur.—Cyrus (1656).—Agrippa (1661).—Astrate (1663).[143]

VIII

RACINE.—DE 1666 A 1690.