Note 69: Dans un petit volume de poésies publié par Louis, à Lausanne, on trouve les adieux suivants au séjour de Gratz:
Adieu florissante contrée
Où nul ne comprit tous mes maux,
Mais où, l'âme triste, éplorée,
J'ai souvent rêvé le repos...
Mais rien n'est pour un long usage
Dans ce monde trop incertain;
Le temps est un bac de passage
Où nos pas s'attachent en vain.
Confidents d'un cœur solitaire,
Jeunes arbres, mes seuls amis,
Puisse votre ombre hospitalière
Mieux abriter d'autres proscrits.[Retour au texte principal]
Note 70: C'est le roi Louis lui-même qui, dans son ouvrage sur la Hollande, t. III, page 324, nous fait connaître ce fait.[Retour au texte principal]
Note 71: C'est à cette lettre, transmise par Joseph, que Napoléon répond en écrivant que Louis a l'esprit faux, etc. (Voir Joseph en 1814).[Retour au texte principal]
Note 72: Madame Thayer.[Retour au texte principal]
Note 73: Nous avons eu plusieurs fois recours à ce curieux et intéressant ouvrage pour la rédaction de notre travail.[Retour au texte principal]
Note 74: Sur ces derniers faits, voy. le 1er vol. de Jung, Bonaparte et son temps.[Retour au texte principal]
Note 75: L'Indivisible, de 80 canons, vaisseau amiral; le Formidable, de 80 (monté par le contre-amiral Linois); l'Indomptable, de 80 (capitaine Moncontu); le Desaix, de 74 (capitaine de Lapallière); le Dix-Août, de 74 (capitaine Bergeret); le Jean-Bart, de 74 (capitaine Meyne); la Constitution (capitaine Faure); la Créole, frégate (capitaine de vaisseau Gourrige); la Bravoure, de 18 (capitaine de frégate Dordelin); le lougre le Vautour (le lieutenant de vaisseau Kerimel).[Retour au texte principal]
Note 76: Mémoires du roi Jérôme, vol. Ier, p. 51.[Retour au texte principal]
Note 77: Nommé enseigne le 15 janvier par Villaret-Joyeuse, Jérôme fut confirmé dans ce grade par le premier consul, et il prit rang dans les cadres à dater du jour de sa promotion.[Retour au texte principal]