[195] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 270.
[196] BERGSON, Revue de Méta. et de Morale, nov. 1911, p. 814. De même W. James qui les appelle une mascarade de noms. (Phil. de l'expérience, p. 200.) Même caricature dans Laberthonnière, qui ose définir l'âme: «Entité inerte qu'on imagine au-delà de la conscience (!) par-dessous (!!), comme un morceau de matière (!!!) sur lequel viendraient s'imprimer les diversités de la vie psychique....» (Annales de philosophie chr., nov. 1910, p. 178.) W. James, Ibid., appelle aussi l'âme: «Un bouche-trou théorique; il marque une place et réserve cette place à une explication qui devra venir l'occuper plus tard.»—Plus tard! c'est toujours commode. En attendant, l'unité de l'agent que j'appelle mon âme explique seule l'unité de mes actions et du «courant de ma conscience».
[197] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 327.
[198] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 338.
[199] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 262, 293, 295. Cf. p. 42, 343, 390, etc. «Il n'y a pas d'étoffe plus résistante ni plus substantielle.» (p. 4.)
[200] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 2, 5.
[201] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 16.
[202] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 181, 218, 270. «Le passé fait corps avec le présent.... Ce n'est pas seulement notre passé à nous qui se conserve, c'est le passé de n'importe quel changement....» (BERGSON, Conférences d'Oxford, p. 33, 34.)
[203] FOUILLÉE, Revue philosophique, avril 1911, p. 353.
[204] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 259.