[435] Il s'agit «d'une connaissance par le dedans, qui les saisit (les faits) dans leur jaillissement même au lieu de les prendre une fois jaillis, qui creuserait ainsi au-dessous de l'espace et du temps spatialisé....» (BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 390.)
[436] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 50; cf. p. 216.
[437] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 53.
[438] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 210, 211.
[439] Même hésitation chez M. Le Roy qui écrit: «La tâche propre du philosophe serait de résorber l'intelligence dans l'instinct, ou plutôt de réintégrer l'instinct dans l'intelligence.» (Revue des Deux Mondes, février 1912.)
[440] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 179.
[441] BERGSON, l'Evolution créatrice, cf. p. 197.
[442] «La première (connaissance) implique qu'on tourne autour de cette chose; la seconde, qu'on entre en elle.» (BERGSON, Revue de Méta. et de Morale, 1903, p. i.)
[443] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 290.
[444] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 209.