[455] BERGSON, Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 13.
[456] FOUILLÉE, la Pensée, p. 353.
[457] BERGSON, Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 9, 15, 27. Voici quelques jolis exemples de ces concepts «fluides». Définition de l'idée: «Une certaine assurance de facile intelligibilité.» Définition de l'âme: «Une certaine inquiétude de vie.» (Ibid., p. 31.) On comprend que de tels concepts soient perpétuellement changeants.
[458] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 393.
[459] Cf. notre étude I sur le Mouvement, p. 142 et suiv.
[460] BERGSON, Revue de Méta. et de Morale, 1903, p. 32, 33.
[461] Aristote, lui aussi, a voulu revenir «de la sécheresse et de l'insuffisance logique à la richesse féconde de l'expérience, de l'artificiel au naturel.» (RAVAISSON, Testament philosophique, p. 7.)
[462] LE ROY, Revue de Méta. et de Morale, 1907, p. 488, 495.
[463] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 389.
[464] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 54.