PARC NATIONAL.—L'ARRIVÉE DES ÉNERVÉS

Enfin, cette fois tout fut conclu et arrangé. Mlle la sénatrice Coupard, de la Sarthe, acceptait la main de l'ingénieur-docteur Sulfatin, moyennant contrat d'association complète de ce dernier à la grande maison Philox Lorris et promesse de cession pour plus tard,—et Mlle la doctoresse Bardoz daignait agréer la main de M. Adrien La Héronnière. Un si curieux cas de restauration! Un triomphe de la science médicale! C'était si bien son affaire, à elle doctoresse...

L'ARRIVÉE DES ÉNERVÉS.

Enfin, on put faire reparaître Adrien La Héronnière pour lui apprendre son bonheur et terminer les derniers arrangements.

M. Philox Lorris était libre; il se hâta, après courtes félicitations aux deux couples, de commander son aéronef pour voler à la mairie et en finir avec ses absorbants devoirs de père.

Il se trouvait en retard pour l'État-civil; comme il allait partir en coup de foudre, la sonnerie du Télé, retentissant de nouveau, l'arrêta encore une fois.

C'était M. le maire du LXIIe arrondissement qui tranchait la difficulté en proposant de marier téléphoniquement les jeunes époux.

M. Philox Lorris, heureux de la bonne attention de ce magistrat, lequel d'ailleurs était très pressé lui-même, accepta bien vite et téléphona sans plus tarder le consentement paternel.