Les femmes empruntèrent au costume masculin une espèce de pourpoint à hauts de chausses qui se mettait sous la robe. Ces caleçons, ainsi s'appelaient-ils, permettaient, malgré les larges jupes, d'enfourcher plus commodément les arçons.
Les vertugadins continuaient à se porter et à grandir malgré tout
Et les dames ne sont pas bien accommodées
Si leur vertugadin n'est large dix coudées,
dira bientôt un satirique Discours sur la mode.
Au temps de la Réforme.