Ce qui reste de ces modes à la Girafe, c'est le grand peigne d'écaille qui se place tout en haut de la tête au sommet de l'édifice. Les coiffures sont très hautes, les cheveux se relèvent en plusieurs coques serrées avec un encadrement de boucles tombantes autour du visage, partagées irrégulièrement, trois d'un côté, quatre de l'autre...
Elle est charmante, l'élégante de 1830 en costume de soirée, avec le complet épanouissement des manches à gigot, ses épaules émergeant d'une ligne de fine dentelle, sa nuque bien découverte sous le grand peigne d'écaille planté triomphalement dans les masses blondes ou brunes, tordues et réunies au sommet de la tête.
Chapeau 1820.
Dans la rue ou sur les boulevards, aux promenades, aux Champs-Elysées, elle est décolletée encore et se drape sans se cacher dans un petit châle porté coquettement.
UNE ÉLÉGANTE AUX CHAMPS-ÉLYSÉES, RESTAURATION.