[14] Baron de Saint-Clair, Révélations sur l'Assassinat du duc de Berry, 31-33. Dans son texte, le baron de Saint-Clair ne donne que: général S. Mais un exemplaire, avec notes marginales autographes de l'auteur, que nous a communiqué M. Adolphe Lanne, rétablit le nom en entier.

[15] Revue des Deux-Mondes du 15 décembre 1833. Artie de Loëwe-Weimar.

[16] Lettre du 6 août 1827.

[17] Voir dans A. Lanne, La Fortune des d'Orléans, p. 133-149, le récit de cette négociation.

[18] Lors des négociations de Belgique, Sébastiani est le seul qui connaisse la vraie pensée de Louis-Philippe.

[19] Le tsar Nicolas avait jusque-là refusé de recevoir le général Mortier, ambassadeur de Louis-Philippe. Il lui donna audience et souligna d'un mot son approbation du discours relatif à l'insurrection de Pologne.

[20] Lettre du 1er septembre 1830.

[21] Construite par le président Portail, vers 1759, sur l'emplacement du château bâti par Le Pautre pour le financier Girardin, ami de Fouquet, l'Orangerie, qui dépendait de l'héritage du maréchal-duc de Coigny, fut habitée pendant l'été par les Praslin de 1825 à 1841.

[22] Imprimée dans le recueil de la Cour des Pairs, cette lettre a été placée hors sa date. L'étude des dossiers de copies proposées pour l'impression, révèle des annotations telles que celles-ci: «il y a des inconvénients; à ne pas publier; non; pas à imprimer.» Bref, le dossier, livré par la Cour de Paris au public, a été délibérément maquillé et tronqué.

[23] Hortense de Rovigo (1802-1881) était mariée au baron de Soubeyran-Reynaud.