[24] A. Morrisson. Collection d'autographes, v. 198. Cette lettre est publiée avec la signature ajoutée à l'impression: Altarice Rosalba, duchesse de Praslin. En 1838, elle n'était pas duchesse mais marquise. Elle n'a jamais signé que Sébastiani-Praslin.

[25] C'est un médecin gynécologiste alors réputé.

[26] Trois ans, le 21 mai 1840! Et Raynald est né le 29 juin 1839! Comment compte la duchesse de Praslin?

[27] Emma-Eléonor-Elizabeth Elliott Murray, comtesse Malgund, puis Minto, morte en 1882.

[28] Le mémoire de Mlle Deluzy, écrit à la Conciergerie, en août 1847, a été publié au moment où le recueil de la Chambre des pairs a vu le jour. Ce mémoire n'existe pas à la Bibliothèque Nationale, mais les cartons des Archives en contiennent deux copies exécutées par les soins du greffier de la Cour des Pairs.

[29] Sur Félix Desportes, voir son opuscule: Appel à l'opinion des habitants du Haut-Rhin; Jung, Lucien Bonaparte; Geoffroy de Grandmaison, L'Ambassade française en Espagne sous la Révolution; la duchesse d'Abrantès, Histoire des Salons de Paris, III et, aux Archives Nationales, les cartons FIhI 15820 et F76680.

[30] Vicomte Révérend. Armorial du Premier Empire, I, 62.

[31] Publié par M. Chambon, d'après les papiers de Cousin (Journal des Débats, 29 octobre 1905).

[32] Papiers du duc de Praslin: Lettre du comte de Breteuil développant les propositions de la duchesse douairière.

[33] «J'ai toujours eu un grand goût pour Praslin, écrit-elle à son oncle, et peut-être ai-je été un peu aigrie de ne point pouvoir tout à fait m'y regarder comme chez moi. J'en conviens, ici j'ai encore été punie. Praslin m'avait tourné la tête étant jeune fille... Je suis bien punie de l'orgueil de jouer à mon beau château, en voyant la pauvre figure que j'y fais maintenant.»