[104] «Le misérable duc, écrira plus tard Pasquier à de Barante (14 septembre 1847), en tranchant son existence, nous a, pour quelques moments, mis dans une difficile situation; mais au fond le dénouement a peut-être encore été le moins malheureux auquel on fût exposé.»
[105] Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 10 janvier 1893, d'après les papiers de Morice (Bibliothèque Carnavalet).
[106] Arch. nat. CC 811.
[107] «Mon Dieu, disait une bouquetière, pourvu qu'on ne me le tue pas! Cela m'amuse tant de lire tout ça tous les matins dans le journal!» (Victor Hugo. Choses vues, 227.)
[108] Moniteur, 2 septembre 1847 (procès-verbal de la séance secrète du 30 août.)—Victor Hugo, Choses vues, 232.
[109] Arch. nat. CC 808. Papiers trouvés à sa mort chez Calais, ancien secrétaire du chancelier Pasquier (1868).
[110] C'est la doctrine de Gary et de Lehmkul, Casus conscientiæ?. C'est celle de Clément Marc Institutiones morales. Rome, 1898.
[111] Notes de Morice. Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 10 janvier 1893.
[112] C'était l'heure fixée par l'agent Philippe pour les visites successives de Praslin à la garde-robe. Allard, au contraire, qui avait pris Praslin en observation à partir de dix heures du matin, voulait fixer l'empoisonnement aux premières heures de la matinée.
[113] Louis Favre. Le Luxembourg, p. 348 (d'après le procès-verbal de Monvalle).