[114] L'Impartial de Louviers (10 mars 1906), d'après Mme Monnier, ancienne concierge de Vaux, dit que le transfert fut postérieur à 1848.—Un article de la Libre Parole (25 octobre 1905) prétend que le corps fut transporté à Maincy vers 1871, «le duc étant mort en Angleterre.»
[115] Ce fut l'objet d'une enquête de la commission d'instruction.
[116] Jusqu'ici les preuves sont les suivantes: 1o Mme Frandidier, gouvernante des enfants Praslin, qui aurait été reconnaître le corps, l'aurait trouvé défiguré et ratatiné. (On ne voit nulle part le nom de Mme Frandidier parmi les gouvernantes, et les médecins trouvent le cadavre superbe); 2o Mme de Proisy, dame d'honneur de la reine Marie-Amélie, a vu Praslin en Belgique un an après le meurtre. (Mme de Proisy ne figure pas parmi les dames d'honneur de Marie-Amélie); 3o le cocher Paulmier, au service des Beauveau en 1847, rencontre Praslin boulevard Montmartre en 1861, quatorze ans plus tard. (Le comte de Bondy, d'après Victor Hugo, est le véritable ménechme de Praslin); 4o il a vécu à Guernesey, disent Robinet de Cléry et le baron Lumbroso, qui se bornent à l'attestation du rédacteur en chef de la Gazette officielle de Guernesey; 5o les contrats de mariage des filles porteraient obligation de faire une pension à personne inconnue habitant l'Angleterre (le texte des contrats est à publier et le chiffre réel de la pension à indiquer).
[117] Sans que nul y fasse obstacle.
[118] C'est l'opinion de Biéchy de l'Empoisonnement du duc de Praslin. «M. le duc de Praslin, dit-il, évidemment voulait en finir avec la vie et il a eu la bonne chance d'avoir à faire à des docteurs qui l'ont si bien aidé dans cette œuvre de suicide en lui faisant avaler de l'eau, de la glace, du nitrate de potasse, en lui soutirant du sang.» (p. 11).
[119] Barante. Souvenirs.
[120] On a prétendu que la Préfecture de police n'avait pas permis la publication d'images ou de complaintes relatives à l'assassinat. Nous reproduisons la seule image parue. Il y a aussi les complaintes: Pauvre duchesse, qui se chantait sur l'air de La lionne; Assistants, venez entendre, sur l'air de Fualdès; La prière de la duchesse de Praslin pour son fils sur l'air de T'en souviens-tu.
[121] Cette phrase de la déposition a été bâtonnée. Le docteur de la Berge répétait dans sa déposition des propos analogues: Elle me sembla attribuer son renvoi à l'inimitié du maréchal Sébastiani. Selon elle, il ne l'aurait pas toujours respectée et se serait porté sur sa personne, en deux ou trois circonstances, où il l'aurait trouvée seule, à des actes d'immoralité qu'elle aurait été obligée de repousser.»
[122] Victor Hugo. Choses vues.
[123] «Le dénouement, écrit Pasquier au baron de Barante, a eu pour moi l'inconvénient de m'imposer la nécessité de me faire l'organe de la vindicte publique et de prononcer après sa mort l'arrêt qui ne devait régulièrement l'atteindre que vivant. Cette irrégularité a été heureusement fort bien accueillie par les principaux organes de l'opinion.»