Cela se chante sur l'air de la Lionne.

[126] Journal des Débats, 29 octobre 1905, article de M. Chambon.

[127] M. H. Field. Home Sketches in France, 103.

[128] Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 28 février, 30 avril 1906.

[129] Ses papiers sont dans le dossier des Archives, sauf les lettres de Louise et de Berthe de Praslin, remises à Tiburce Sébastiani.

[130] L'auteur de La Case de l'oncle Tom.

[131] Cette lettre a été écrite par une des rares personnes qui connaissaient le secret de Praslin et voulaient le sauver en égarant la justice sur une fausse piste. «L'auteur du meurtre, c'est moi, y lit-on, je suis désolé du scandale qu'occasionne cet acte coupable, mais cet assassinat n'est pas aussi innocent que vous pourriez le croire: la duchesse le méritait. Je connais les lois, je sais que c'est odieux de se faire justice soi-même. Ce qui m'y a déterminé, c'est la crainte de déshonorer l'illustre famille Sébastiani en rendant la chose publique

[132] Préface de Home Sketches in France.

[133] Jamais elle n'alla plus loin que dans le mémoire à ses juges, (août 1847). «C'est dans les enfants qu'on a dû le menacer; c'est son amour pour eux qui l'a perdu.»

TABLE DES CHAPITRES