[38] Le chevalier Arnold de Liere, qui fut successivement bourgmestre de l'extérieur et de l'intérieur, de 1506 à 1529, date de sa mort.
[39] Cette maison, située rue des Princes, devant la cour de Liere, est aussi appelée la Maison Anglaise. Aujourd'hui, c'est un hôpital militaire. L. Guicciardyn dit, dans sa Description des Pays-Bas, Amsterdam 1612, page 69, qu'elle fut bâtie par le seigneur Aert, né de la branche noble de Liere, pour servir de résidence à Charles V.
[40] Maître Pierre, charpentier de la ville.
[41] Quentin Metsys, peintre fameux, né à Louvain vers 1466, mort à Anvers en 1530.
Nous disons en 1530. En effet, il résulte d'une communication faite à M. Pierre Génard par le chevalier Léon de Burbure, et insérée à la page 196 de la Vlamsche School, volume de 1857, que maître Quentin Metsys est décédé entre le jour de la Noël 1529 et la veille de cette fête 1530. C'est en cette dernière année qu'il est mort, puisqu'il avait assisté encore, le 8 juillet 1530, à la passation d'un acte.... (Livret du musée d'Anvers).
Le célèbre ferronnier-peintre avait donc seulement 64 ans et non 84 comme on le croyait avant la découverte de son acte de naissance faite récemment par M. Edward Van Even, l'infatigable archiviste de la ville de Louvain. M. Paul Mantz, qui est à l'affût de tout ce qui peut donner un attrait nouveau à son Histoire des peintres flamands, publiera, j'en suis sûr, ce précieux document dans la prochaine édition de son excellent livre.
[42] Quentin Metsys habitait alors une maison appelée le Singe (de Simme), dans la rue des Tanneurs (Huidevetters-Straet, section 3, no 1037).
Plus tard il alla habiter la rue du Jardin dans les Arbaletriers (Schutters-hof-Straet). C'est cette deuxième demeure qui avait encore, en 1658, pour enseigne, un saint Quentin forgé en fer par maître Quentin Metsys lui-même, si l'on en croit Van Fornenberg.
[43] Les places de tir étaient alors situées, les deux premières, où sont aujourd'hui le marché au blé et le nouveau théâtre; la troisième, près des rues des Tapissiers et du Jardin-du-Tir. Elles furent toutes les trois rebâties en partie par Gillibert van Schoonbeke, en 1552.
[44] Le 23 décembre 1520, Charles V fit son entrée triomphale à Anvers, où se tenait alors le conseil de toutes les provinces, pour offrir à Sa Majesté deux cent mille couronnes (Chronique anversoise, page 14).