DE LA TROISIÈME PARTIE.
I.—Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.
II.—Comment le roi Henri III apprit la fuite de son frère bien-aimé le duc d'Anjou, et de ce qui s'ensuivit.
III.—Comment, Chicot et la reine mère, se trouvant être du même avis, le roi se rangea à l'avis de Chicot et de la reine mère.
IV.—Où il est prouvé que la reconnaissance était une des vertus de M. de Saint-Luc.
V.—Le projet de M. de Saint-Luc.
VI.—Comment M. de Saint-Luc montra à M. de Monsoreau le coup que le roi lui avait montré.
VII.—Où l'on voit la reine mère entrer peu triomphalement dans la bonne ville d'Angers.
VIII.—Les petites causes et les grands effets.
IX.—Comment M. de Monsoreau ouvrit, ferma et rouvrit les yeux, ce qui était une preuve qu'il n'était pas tout à fait mort.