X.—Comment le duc d'Anjou alla à Méridor pour faire à madame de Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment il trouva M. de Monsoreau qui venait au-devant de lui.
XI.—Du désagrément des litières trop larges et des portes trop étroites.
XII.—Dans quelles dispositions était le roi Henri III quand M. de
Saint-Luc reparut à la cour.
XIII.—Où il est traité de deux personnages importants de cette histoire, que le lecteur avait depuis quelque temps perdus de vue.
XIV.
XV.—Comment l'ambassadeur de M. le duc d'Anjou arriva à Paris, et de la réception qui lui fut faite.
XVI.—Lequel n'est autre chose que la suite du précédent, écourté par l'auteur pour cause de fin d'année.
XVII.—Comment M. de Saint-Luc s'acquitta de la commission qui, lui avait été donnée par Bussy.
XVIII.—En quoi M. de Saint-Luc était plus civilisé que M. de Bussy, des leçons qu'il lui donna, et de l'usage qu'en fit l'amant de la belle Diane.
XIX.—Les précautions de M. de Monsoreau.