—Adieu, Lorin, adieu!
—Que fais-tu donc?
—Je m'en vais.
—Tu me quittes? pourquoi cela?
—Parce que cela ne regarde que moi seul; parce que moi seul dois risquer ma vie pour sauver celle de Geneviève.
—Tu veux mourir?
—J'affronterai tout: je veux aller trouver le président du comité de surveillance, je veux parler à Hébert, à Danton, à Robespierre; j'avouerai tout, mais il faut qu'on me la rende.
—C'est bien, dit Lorin. Et, sans ajouter un mot, il se leva, ajusta son ceinturon, se coiffa du chapeau d'uniforme, et, comme avait fait Maurice, il prit deux pistolets chargés qu'il mit dans ses poches.
—Partons, ajouta-t-il simplement.
—Mais tu te compromets! s'écria Maurice.