—Alors, vous n'avez plus besoin de moi, ma sœur?
—Non.
—En ce cas, chassez-moi, je vous prie.
—Pourquoi? vous figurez-vous, par hasard, que vous me gênez en quelque chose que ce soit?
—Non pas, c'est moi, au contraire, qui ai besoin de ma liberté.
—Adieu alors.
—Au revoir, chère sœur.
—Quand?
—Ce soir.
—Qu'y a-t-il donc ce soir?