—Pourquoi cela?
—Parce que je ne l'aurais pas plutôt quitté que je le regretterais.
—Vous le regretteriez?
—J'en ai peur.
—Et que regretteriez-vous donc dans un ivrogne, dans un joueur, dans un homme qui vous bat, dans un escroc qui sera un jour roué en Grève?
—Peut-être ne comprendrez-vous point ce que je vais vous dire.
—Dites toujours.
—Je regretterais le bruit qu'il fait autour de moi.
—J'aurais dû le deviner. Voilà ce que c'est que d'avoir passé sa jeunesse avec des gens silencieux.
—Vous connaissez ma jeunesse?